France: Le procès d’Aya Nakamura pour violences réciproques est renvoyé

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FranceLe procès d’Aya Nakamura pour violences réciproques est renvoyé

La chanteuse et son ex auraient dû faire face aux juges, jeudi 24 novembre. Leurs avocats ont demandé, et obtenu le renvoi de l’audience.

La star, ici sur le tapis rouge des derniers NRJ Music Awards, en date du 18 novembre 2022 à Cannes (F).

La star, ici sur le tapis rouge des derniers NRJ Music Awards, en date du 18 novembre 2022 à Cannes (F).

IMAGO/PanoramiC

Le procès de la star franco-malienne Aya Nakamura, chanteuse francophone la plus écoutée dans le monde, qui devait être jugée jeudi 24 novembre 2022 à Bobigny (F), a été renvoyé. Elle devait comparaître avec son ex-compagnon pour des faits de violences réciproques. La demande de renvoi déposée par les avocats des deux parties s’est faite sans la présence des nombreux journalistes venus couvrir l’audience: ils n’ont pas été autorisés à entrer dans la salle, officiellement pour des raisons de places limitées.

«Je pensais qu’elle (ndlr: Aya Nakamura) serait là, mais apparemment non», a confié une femme qui s’est présentée comme «une fan absolue» de la chanteuse. «On essaie de la suivre un peu partout», a ajouté cette Parisienne, ensemble léopard et tee-shirt à l’effigie de son idole.

Connue pour ses tubes au succès planétaire, dont «Djadja», Aya Danioko (vrai nom de la chanteuse de 27 ans) et le producteur Vladimir Boudnikoff, 34 ans, doivent répondre de «violences par conjoint avec interruption totale de travail de moins de huit jours». Ils n’étaient pas présents jeudi au tribunal, a constaté l’AFP.

Rappel des faits

Dans la nuit du 6 au 7 août 2022, la police était intervenue à deux reprises au domicile du producteur à Rosny-sous-Bois, près de Paris, sur fond de tensions. Placée en garde à vue, l’interprète aux disques d’or avait affirmé avoir subi des violences de la part de son conjoint. Celui-ci avait été interpellé à son tour, a retracé une source proche du dossier. «Il n’y a pas eu vraiment de coups», a nuancé cette source, évoquant «des griffures» pour les deux protagonistes et «le fait qu’il l’a maintenue au sol».

Les deux artistes, parents d’une fillette, étaient ressortis libres avec une convocation devant le tribunal. «Nous avons fait des bêtises ce soir-là», avait écrit Vladimir Boudnikoff, sur Instagram, après les faits, assurant que «rien de grave» n’était arrivé. 

(AFP)

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