Au Luxembourg: «Le tricot n'est pas qu'une activité de mamie, ça peut être cool»

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Au Luxembourg«Le tricot n'est pas qu'une activité de mamie, ça peut être cool»

LUXEMBOURG – L'Asbl Mamie et Moi a commencé sa nouvelle saison de rencontres tricot. L'occasion d'échanger et d'apprendre sur le loisir mais pas que…

par
Marine Meunier
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30.09 LUXEMBOURG – L'Asbl Mamie et Moi a commencé sa nouvelle saison de rencontres tricot. L'occasion d'échanger et d'apprendre sur le loisir mais pas que…

30.09 LUXEMBOURG – L'Asbl Mamie et Moi a commencé sa nouvelle saison de rencontres tricot. L'occasion d'échanger et d'apprendre sur le loisir mais pas que…

L'essentiel
«Les participants ont chacun leur façon de faire et on échange beaucoup», explique Judith, venue de Bertrange spécialement pour l'activité. Pour l'ancienne infirmière de Montréal, assister aux ateliers est synonyme de plaisir, «ça fait des années que je tricote des pulls et là, j'essaie de réaliser des petits chaussons en laine pour bébé», confie-t-elle.

«Les participants ont chacun leur façon de faire et on échange beaucoup», explique Judith, venue de Bertrange spécialement pour l'activité. Pour l'ancienne infirmière de Montréal, assister aux ateliers est synonyme de plaisir, «ça fait des années que je tricote des pulls et là, j'essaie de réaliser des petits chaussons en laine pour bébé», confie-t-elle.

L'essentiel
Laetitia a toujours tricoté, elle emmène une pelote de laine partout avec elle.

Laetitia a toujours tricoté, elle emmène une pelote de laine partout avec elle.

L'essentiel

Laetitia a toujours tricoté, elle emmène une pelote de laine partout avec elle. Comme une dizaine d'autres, elle participe aux ateliers de l'Asbl Mamie et Moi au Casino Luxembourg, qui proposent des rencontres café-tricot, toutes générations confondues. «Chacun vient avec une idée de projet ou simplement une envie d'apprendre», explique l'organisatrice, Camille Alexandre.

«Les participants ont chacun leur façon de faire et on échange beaucoup», explique Judith, venue de Bertrange spécialement pour l'activité. Pour l'ancienne infirmière de Montréal, assister aux ateliers est synonyme de plaisir, «ça fait des années que je tricote des pulls et là, j'essaie de réaliser des petits chaussons en laine pour bébé», confie-t-elle.

Dans les musées

L'Asbl a lancé son premier atelier il y a dix ans. Depuis, les demandes ne cessent de grimper, selon l'association. Si beaucoup de personnes âgées y participent, des actifs et des enfants y prennent part aussi, «surtout le dimanche», nous confirme l'organisatrice. «L'aspect intergénérationnel est très représenté. Beaucoup de jeunes veulent apprendre de l'ancienne génération», a-t-elle observé.

«On réunit les gens autour d'une activité mais elle est aussi l'occasion de pousser la porte des musées», ajoute Camille Alexandre. Les ateliers prévus ont lieu sur plusieurs sites de la capitale: à la Villa Vauban, au musée national d'Histoire et d'Art ainsi qu'au Letzebuerg City Museum.

Recycler la laine

Un attrait qu'on pourrait lier à une prise de conscience de l'important poids écologique du textile. «Il y a un côté réapprendre à faire les choses et redonner de la valeur à ce qu'on a», pense Camille. D'ailleurs, Judith n'hésite pas à recycler ses vieux pulls plutôt que d'en acheter, un geste en parfaite adéquation avec l'environnement: «Je les détricote, je lave la laine et je refais des pulls. Il arrive aussi que l'on transforme des vêtements trop petits ou trop grands».

L'upcycling se retrouve aussi chez Laetitia: «L'idée est de garder les vêtements le plus longtemps possible et de ne pas être dans la fast-fashion. La résidente de Luxembourg a choisi de réaliser un petit sac, le même que sa voisine. «Non le tricot n'est pas une activité d'une mamie assise sur le canapé, tient à préciser Camille Alexandre, ça peut être quelque de très cool et très créatif».

Quand ont lieu les ateliers?

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