Walfer Bicherdeeg – Les amoureux du livre en quête de perles rares
Publié

Walfer BicherdeegLes amoureux du livre en quête de perles rares

WALFERDANGE - Des milliers de visiteurs sont venus enrichir leur bibliothèque aux Walfer Bicherdeeg. 12 000 sont attendus sur le week-end.

Bienvenue dans la plus grande librairie du Luxembourg… le temps d’un week-end. Les Journées du livre de Walferdange ont débuté vendredi, elles se poursuivent jusqu’à dimanche. Neufs ou d’occasion, des milliers d’ouvrages n’attendent que leurs futurs acquéreurs au Centre Prince Henri. Cela tombe bien, les amateurs de lecture sont au rendez-vous.

S’il n’avait rien acheté l’année passée, Philippe, 17 ans, d'Esch-sur-Alzette repartira cette fois avec sept romans fantastiques. Et peut-être même un huitième, la couverture de «Undersea Prison» de Duncan Falconer semble avoir capté son attention. «Je suis venu enrichir mon stock de livres», plaisante l’adolescent «qui se fie à son instinct pour choisir».

Littérature luxembourgeoise très recherchée

Tout le contraire de Nathalie, 32 ans, de Bofferdange qui sait exactement ce qu’elle veut. La jeune femme raffole particulièrement «d’histoires secrètes. Si elles parlent du Luxembourg, c’est encore mieux!». Vraie tendance de cette année encore, les ouvrages traitant de l’histoire du Grand-Duché font un tabac.

Romain, 50 ans, de Crauthem n’est venu que pour cela: «C’est l’occasion unique de mettre la main sur des livres que l’on ne trouve plus en magasin». Estelle, 27 ans, de Luxembourg, est sur la même longueur d’onde. La jeune femme a dépensé 90 euros «ce qui n’est pas grands chose pour les cinq gros livres que j’ai achetés. Ils traitent de l’histoire du pays mais aussi de l’archéologie», détaille-t-elle.

Parmi les 90 vendeurs de livres d’occasion présents sur place, Alain a dû s’adapter à cette forte demande. «La littérature luxembourgeoise est très recherchée. C’est comme un retour aux sources». Côté bandes dessinées, les Superjhemp font un véritable carton. Mais la star reste l’indémodable Tintin: «C’est une valeur refuge. Certains sont prêts à dépenser sans limite pour une planche originale», conclut Alain.

(Thomas Holzer/L'essentiel)

Ton opinion