Michel Ries – «Les grands Tours sont adaptés à mes capacités»

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Michel Ries«Les grands Tours sont adaptés à mes capacités»

Michel Ries, le cycliste luxembourgeois de la Trek-Segafredo, vient de boucler à 22 ans sa première Vuelta. Il se confie sur cette expérience.

«Un grand Tour, c'est presque aussi fatigant physiquement que mentalement», souligne Michel Ries.

«Un grand Tour, c'est presque aussi fatigant physiquement que mentalement», souligne Michel Ries.

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L'essentiel: Comment vont les jambes après trois semaines d'effort?

Michel Ries: Je suis quand même fatigué. Un grand Tour, c'est presque aussi fatigant physiquement que mentalement. En plus nous sommes déjà fin novembre et normalement, nous sommes déjà en repos à cette période.

Le Covid a aussi amputé la course de ses spectateurs...

Quand on est dans le peloton, on ne le sent pas trop. Mais dans le col final, c’est quand même spécial d’être tout seul, on se sent presque comme à l’entraînement.

Quel bilan tirez-vous de ce premier grand Tour?

Le bilan est positif, je voulais gagner de l’expérience. C'est un nouveau palier, même si je n'ai pas fait de top 10.

Vous terminez quand même 33e en haut de l’alto de Farapona...

J’ai essayé de suivre les meilleurs le plus longtemps possible certains jours. J’arrivais à tenir jusqu’à la moitié de la montée finale quand l'arrivée était au sommet. Mentalement, c’est bien d'être encore là quand il ne reste que 30-40 coureurs et de suivre le tempo de l'équipe Jumbo.

Ça donne envie de goûter à nouveau à ces courses?

Oui, les grands tours sont des courses longues qui conviennent plutôt bien à mes capacités. Je pense récupérer assez bien sur trois semaines. J’avais déjà ressenti cela l’année dernière sur les dix jours du Tour de l’avenir et la Vuelta m’a confirmé cette impression. Cela donne de la motivation pour la suite.

(Recueilli par Nicolas Grellier/L'essentiel)

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