Ecoles au Luxembourg – Les masques vont tomber dans le fondamental
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Écoles au LuxembourgLes masques vont tomber dans le fondamental

LUXEMBOURG – Les règles seront assouplies dès la rentrée pour les plus petits dans les écoles. Le gouvernement entend relâcher la pression sur le port du masque.

Les jeunes élèves pourront suivre les cours sans masque.

Les jeunes élèves pourront suivre les cours sans masque.

Archives / Fabrizio Pizzolante

La rentrée scolaire se prépare dans les écoles, mais aussi en coulisse. Le ministère de l’Éducation nationale continue d’élaborer son plan relatif à la crise sanitaire et a rencontré les syndicats du fondamental lundi après-midi, en attendant ceux du secondaire mardi. «Nous ne pouvons rien dire pour l’instant, car les discussions se poursuivent», glisse une porte-parole du ministère. Le sujet doit être abordé mercredi en conseil de gouvernement.

De source syndicale, le ministre Claude Meisch s’est montré concret sur un point lundi: le port du masque ne sera plus obligatoire dans les salles de classe pour les élèves du fondamental, non vaccinés du fait de leur âge. «C’est plutôt une bonne chose», lance un syndicaliste. «Nous supposons que le masque restera obligatoire dans les couloirs», dit un autre, lui aussi satisfait.

Deux autotests par semaine

Autre changement: les élèves devront pratiquer deux autotests au Covid-19 par semaine à l’école. Jusqu’aux vacances, ils en effectuaient un à l’école, l’autre à domicile. «Nous ne sommes pas tombés d’accord sur les jours pendant lesquels faire les tests, explique un représentant syndical. Tout le monde doit-il le réaliser le même jour? Ou une partie de la classe en fait chaque jour, avec un système de rotation?». Cette question reste ouverte.

En revanche, le ministre n’a pas donné suite à la requête syndicale d’installer des filtres dans les salles de classe, afin d'améliorer l'aération. Mais ce n’est pas une raison budgétaire qui a été avancée. «Il a expliqué que cela ne servirait à rien et donnerait au contraire une fausse impression de sécurité», relate un participant pas du tout convaincu par l’argument.

(Joseph Gaulier/L'essentiel)

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