Justice – «Les morceaux s'écoutent en voiture»
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Justice«Les morceaux s'écoutent en voiture»

Justice sort son nouveau CD «Audio, video, disco». Gaspard Augé, moitié du duo français, nous en parle.

L'essentiel: Pourquoi le titre de l'album en latin?

Gaspard Augé: Cette devise nous a séduits avec sa forme moderne et son fond ancien. «J'entends, je vois, j'apprends» colle avec notre manière de bosser.

Des sonorités plus amples et plus puissantes. Pourquoi?

C'est ce qu'on a voulu. Mais sans utiliser les artifices, distorsion ou compression, du premier disque. Les morceaux s'écoutent aussi bien dans un stade que dans la voiture. C'est devenu de la «pop moderne».

Alors ce n'est plus de l'électro?

Ça n'a jamais voulu dire grand-chose pour nous. Le premier album a été décrit comme «club». Celui-ci ne l'est pas. Notre but: sortir des clichés tels que musique «urbaine» et «nocturne». On voulait un disque plus rural et plus dur.

Pourquoi avoir dit que l'électro s'est «figée»?

Parce qu'elle est devenue la norme mondiale de la pop. Par rapport à ce que c'était au début, on est à présent dans la caricature. Une course aux tubes effrénée.

Le single «Civilization» a été utilisé dans un spot Adidas. Joli coup de pub...

Il nous a permis de revenir de manière subliminale chez les gens. On a touché un public qui ne nous avait jamais écoutés avant.

À quoi vont ressembler vos futurs concerts?

On est en pleine conception. On va garder un côté minimal avec de vraies lumières plutôt que la technologie à tout prix.

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