Au Luxembourg: Les pandas roux, «ce sont mes bijoux»

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Au LuxembourgLes pandas roux, «ce sont mes bijoux»

BETTEMBOURG – Maxime est soigneuse au Parc Merveilleux depuis 8 ans. Rencontre avec celle qui fait battre le cœur des animaux.

par
Marine Meunier
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BETTEMBOURG – Maxime travaille depuis 8 ans au Parc Merveilleux en tant que soigneuse. Rencontre avec celle qui fait battre le cœur des animaux.

BETTEMBOURG – Maxime travaille depuis 8 ans au Parc Merveilleux en tant que soigneuse. Rencontre avec celle qui fait battre le cœur des animaux.

L'essentiel/Vincent Lescaut
La Luxembourgeoise de 30 ans est soigneuse animalière au Parc Merveilleux de Bettembourg depuis 8 ans. Chaque jour, elle fait le tour des enclos pour s'occuper des animaux.

La Luxembourgeoise de 30 ans est soigneuse animalière au Parc Merveilleux de Bettembourg depuis 8 ans. Chaque jour, elle fait le tour des enclos pour s'occuper des animaux.

L'essentiel/Vincent Lescaut
Le premier stop: les pandas roux. «Ce sont vraiment mes bijoux», avoue-t-elle. À l'arrivée de Maxime avec sa gamelle de fruits, les quatre animaux descendent de leur arbre. Les spécimens n'hésitent pas une seconde à s'approcher de la jeune soigneuse qui leur donne à chacun un morceau de fruit.

Le premier stop: les pandas roux. «Ce sont vraiment mes bijoux», avoue-t-elle. À l'arrivée de Maxime avec sa gamelle de fruits, les quatre animaux descendent de leur arbre. Les spécimens n'hésitent pas une seconde à s'approcher de la jeune soigneuse qui leur donne à chacun un morceau de fruit.

L'essentiel/Vincent Lescaut

«Ça m'arrive de faire 20 fois le tour du parc. Je ne le fais pas tout le temps à pied, il n'y aurait pas assez d'heures dans une journée», admet Maxime. La Luxembourgeoise de 30 ans est soigneuse animalière au Parc Merveilleux de Bettembourg depuis 8 ans. Chaque jour, elle fait le tour des enclos pour s'occuper des animaux.

Jeudi 10h30: il est l'heure de distribuer de la nourriture à chacune des espèces. La soigneuse repassera plusieurs fois sur la journée. Le premier stop: les pandas roux. «Ce sont vraiment mes bijoux», avoue-t-elle. À l'arrivée de Maxime avec sa gamelle de fruits, les quatre animaux descendent de leur arbre. Les spécimens n'hésitent pas une seconde à s'approcher de la jeune soigneuse qui leur donne à chacun un morceau de fruit. Certains se laissent même caresser. «Il y a Nila, les deux parents, Nishu et Reva, et leur bébé dans la petite cabane, en haut de l'arbre», nous présente-t-elle.

Maxime est une grande passionnée d'animaux. «J'ai toujours eu des chiens, des lapins et même des rats dans ma vie», confie-t-elle. La Luxembourgeoise a d'abord voulu être vétérinaire avant de se tourner vers le métier de soigneuse, car «voir des animaux parfois mal en point me faisait trop mal au cœur pour devenir médecin».

«Je ne pourrais plus jamais faire un autre métier»

Maxime, soigneuse

Après ses études en Allemagne et son stage avec un vétérinaire, elle s'est tournée vers le parc de Bettembourg et là, ça a été une véritable révélation pour la jeune femme. «C'est un métier complètement à part, je suis littéralement tombée amoureuse des animaux sauvages», confie-t-elle. Direction ensuite l'enclos des coatis, une espèce proche des ratons laveurs qui vit en Amérique du Sud. Maxime connaît bien ses animaux, elle leur vouerait sa vie entière. «Honnêtement, je ne pourrais plus jamais faire un autre métier». À peine entrée dans l'enclos, les huit petits mammifères la reconnaissent, tournent autour d'elle.

Maxime s'occupe aussi des loups, des kangourous, des ratons laveurs ou encore des dingos. Une passion qui déborde parfois dans sa vie privée. Il y a quelques mois, elle a même recueilli un bébé kangourou chez elle: «Sa maman est décédée, nous explique-t-elle. Avec quelques collègues, on s'est partagé la garde du petit durant les nuits, car il devait prendre un biberon toutes les deux heures. Aujourd'hui en pleine forme, l'animal a retrouvé son enclos».

Une profession qui demande donc beaucoup d'investissements. «Il n'y a pas de Noël, férié ou encore week-ends qui tiennent, on est tout le temps là pour les animaux. Mais c'est un métier unique, il y a de bons moments avec les animaux, quand ils vont tous bien. Par contre, quand on voit un animal plus âgé, mal en point, c'est assez compliqué émotionnellement. On s'y attache».

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