Etude européenne – L’espérance de vie augmente au Grand-Duché
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Étude européenneL’espérance de vie augmente au Grand-Duché

LUXEMBOURG - Les Luxembourgeoises vivent jusqu’à 82 ans, les Luxembourgeois jusqu’à 76 ans. Une moyenne supérieure celle des autres pays de l’Union Européenne où l’espérance de vie a augmenté de 6 ans depuis 1980.

82 ans pour une Luxembourgeoise, 76 ans pour un Luxembourgeois. Voici l’espérance de vie des habitants du Grand-Duché, selon un rapport publié mardi par l’Union européenne. Des chiffres supérieurs à la moyenne européenne qui est de 78 ans. Mais les champions de l’espérance de vie sont les français qui vivent jusqu’à 84 ans pour les femmes et 77 ans pour les hommes. En effet, les progrès de la médecine et l’efficacité des campagnes de lutte contre le tabagisme ont permis d’augmenter l’espérance de vie des Européens ces trente dernières années.

Mais la situation est bien plus négative lorsqu’on aborde la santé des adolescents. Malgré tous ces progrès et les nombreuses campagnes d'information, trop d'adolescents sont obèses et fument, au risque de le payer d'un accident cardiovasculaire ou d'un cancer, deux des principales causes de mortalité, souligne un rapport publié mardi à Bruxelles par la Commission européenne. Plus de la moitié de la population totale de l'UE est désormais en situation de surpoids et 15,5% est obèse.

Alcool et tabac chez les jeunes

Plus préoccupant, 15% des adolescents européens, âgé de 11 à 15 ans, sont obèses. Au Luxembourg ils sont 12,5%. Soit à peine plus que l’Allemagne (12%) mais supérieur au taux constaté en France (10,5%) et en Belgique (10%).

Autres comportements à risque souligné par l’étude : la consommation d’alcool et de tabac. Ils sont ainsi 40% âgés de 15 ans au Danemark, en Lituanie, au Royaume-Uni, en Finlande et en Bulgarie à avoir été saouls au moins deux fois. Une proportion moins importante au Luxembourg puisque seuls 20% des adolescents déclarent boire régulièrement. Des comportements à risques qui sont à l'origine de maladies cardiovasculaires et de différents cancers. 40% des décès en Europe sont effectivement liés à ces comportements.

jb/L'essentiel Online

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