Show à l'Américaine – Lindsey Stirling a fait virevolter la Rockhal

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Show à l'AméricaineLindsey Stirling a fait virevolter la Rockhal

ESCH-BELVAL – L’artiste américaine, au parcours atypique, a livré un nouveau show spectaculaire et généreux, samedi soir.

Une chevauchée fantastique, à la dimension héroïque, dans la peau d’un héros de jeu vidéo. Telle était l’impression, comme sur «Heist», que pouvait parfois ressentir le spectateur pendant le concert de Lindsey Stirling. Le concert, ou plutôt le spectacle, car en plus de l’aspect violoniste virtuose, la jeune Américaine offrait à son public vidéos, chorégraphies et échanges avec le public, entre confessions et autodérision, comme lorsque, changeant de tenue sur scène, elle expliquait s’inspirer des shows de Lady Gaga.

Virevoltante violon à la main, véritable bombe d’énergie aux chorégraphies millimétrées, Lindsey Stirling enchainait, épaulée par deux musiciens et deux danseurs, les titres de ses albums, en privilégiant ceux de «Shatter Me», paru au printemps, comme « Mirror Haus». Les beats dubstep («Beyond The Veil») ou hip-hop («Swag)» grondaient, soutenus par des sons trance, avec une touche celtique au violon («Master of Tides»). Un show version blockbuster, avec en prime une petite session acoustique, en mode romantique, et un «All of Me» au piano et violon.

Remerciant son public en fin de set et peu avant l’explosif single «Shatter Me» avec la voix de Lzzy Hale, Lindsey Stirling déclarait, triomphante: «Vous prouvez que ceux qui disaient ma musique invendable avaient tort, merci!». La Californienne pouvait en effet savourer sa revanche. Adoubée par les gamers et geeks du monde entier, elle a su lever une armée de fans.

(CB/L'essentiel)

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