«The Serpent Queen»: Liv Hill est fascinée par son nouveau rôle

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«The Serpent Queen»Liv Hill est fascinée par son nouveau rôle

L’actrice anglaise de 22 ans est ravie de jouer l’ancienne reine de France Catherine de Médicis dans «The Serpent Queen».

par
Henry Arnaud, Los Angeles
La comédienne Liv Hill a commencé sa carrière en 2017 dans la minisérie britannique «Three Girls».

La comédienne Liv Hill a commencé sa carrière en 2017 dans la minisérie britannique «Three Girls».

imago/ZUMA Press

La vie de Catherine de Médicis sert de base à «The Serpent Queen», à voir sur Starz Play dès le 11 septembre. L’actrice anglaise de 22 ans, Liv Hill, incarne la reine du XVIe siècle dans sa jeunesse.

Comment avez-vous été choisie pour incarner la jeune Catherine de Médicis?

Simplement par audition. C’est une histoire fascinante que celle de cette femme, née à Florence, avant de devenir reine de France et qui a donné naissance à trois rois, sans oublier son implication dans la guerre de religion entre catholiques et protestants avec le terrible massacre de la Saint-Barthélemy.

C’est Samantha Morton qui joue Catherine de Médicis durant la seconde partie de sa vie…

C’est un honneur. Comme tout le tournage s’est passé durant la pandémie, nous n’avons discuté toutes les deux que par Zoom, mais nous nous connaissions déjà, car nous venons de la même région anglaise, près de Nottingham. Cela crée des liens (rires). Nous avons travaillé avec la même coach vocale pour avoir le même timbre de voix dans la série.

N’est-ce pas difficile d’être deux actrices pour un rôle?

Non, car tous les individus changent énormément entre l’enfance et l’âge de 40 ans, y compris physiquement. Seul l’esprit reste inchangé. Samantha et moi avons longuement discuté de cela pour avoir la même idée de la personnalité de Catherine de Médicis et de son approche de la religion par exemple. Chacune de nous a été libre de son interprétation, sans chercher à imiter l’autre. C’est capital dans ce genre de narration.

L’une des forces de la série est la dualité entre Catherine de Médicis et Diane de Poitiers, jouée par Ludivine Sagnier. Comment avez-vous vécu cette tension durant le tournage?

C’est l’aspect le plus fascinant dans sa jeunesse, car je pense qu’elles auraient été de grandes amies s’il n’y avait pas eu cette rivalité entre elles pour gagner l’amour d’Henri, le roi de France. C’est un vrai triangle amoureux. Henri est amoureux de Diane et Catherine doit accepter qu’elle sera toujours dans leur vie. Cette dualité était cool à jouer sur le tournage. Ludivine et moi en avons souvent rigolé ensemble, hors des caméras bien sûr.

Vraiment?

C’était comme jouer une partie d’échecs à une époque où les hommes détenaient tous les pouvoirs. Sur le plateau, il y avait une vraie camaraderie entre filles, car nous devions faire des trucs horribles dans la peau de nos personnages, mais nous étions soudées. C’est le propre de toutes les comédiennes d’incarner des sentiments noirs devant les caméras tout en étant copines quand le réalisateur crie «coupez!».

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