Etude européenne – Luxembourg, deuxième région la plus riche de l'UE

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Étude européenneLuxembourg, deuxième région la plus riche de l'UE

LUXEMBOURG - Le Grand-Duché est juste derrière le centre de Londres au classement des régions les plus riches de l'UE, selon le rapport d'Eurostat, publié jeudi.

La Lorraine est la région, hors outre-mer, la plus pauvre de France.

La Lorraine est la région, hors outre-mer, la plus pauvre de France.

Avec un PIB par habitant en 2013 représentant 258% de la moyenne de l'UE, le Luxembourg est la deuxième région de l'Union la plus riche, derrière le centre de Londres (325%) et devant la région de Bruxelles (207%). À l'inverse, la région de Mayotte, département d'outre-mer français, est à 27% de la moyenne. Le bas du classement est composé en grande majorité de régions de Bulgarie, de Roumanie, de Pologne et de Hongrie.

En haut du classement, les capitales européennes trustent le tableau, avec notamment Bratislava, Stockholm et la région Ile-de-France (où se trouve Paris) dans le top 10. En Grande Région, toutes les provinces wallonnes, à l'exception du Brabant wallon (129%), sont sous la moyenne de l'UE. La Rhénanie-Palatinat fait partie des régions les plus riches avec une moyenne de 111%, tout comme la Sarre (116%). Enfin, la région Est en France est sous la moyenne (87%), tirée par l'Alsace (99%) mais ralentie par la Lorraine (80%), la région la plus pauvre de France métropolitaine.

La Lorraine la plus pauvre... à cause des frontaliers?

En 2013, le Luxembourg avait un PIB de 45 288 millions d'euros et un PIB par habitant de 83 100 euros. Des chiffres meilleurs qu'en 2012, ce qui ne l'a pas empêché de voir sa proportion baisser par rapport au reste de l'UE (264% en 2012 contre 258% en 2013). Globalement, le Luxembourg est ainsi le pays le plus riche devant les Pays-Bas et l'Irlande.

L'office note cependant que «dans certaines régions, le niveau du PIB par habitant peut être fortement influencé par les flux de frontaliers. Les arrivées nettes de navetteurs dans ces régions accroissent la production à un niveau qui ne pourrait être atteint par la seule population active résidente. L’effet inverse est observé dans les régions où habitent les navetteurs». Ceci explique en partie les chiffres en Grande Région.

(JV/L'essentiel)

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