Peinture corporelle – Lynn préfère les toiles qui parlent
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Peinture corporelleLynn préfère les toiles qui parlent

LUXEMBOURG - Lynn Schockmel, 28 ans,
maîtrise l'art de peindre les corps.

Lynn Schockmel dessine depuis qu'elle sait tenir un crayon. Mais la toile, ce n'est pas trop sa tasse de thé. L'objet n'a pas assez de conversation. «J'ai besoin de socialiser, commente la jeune Luxembourgeoise. Je ne pourrais pas rester enfermée dans un atelier sans parler à un être humain de la journée».

Après s'être fait la main en maquillant les visages des enfants dans des fêtes d'anniversaire, Lynn s'est spécialisée dans la peinture corporelle (body painting) des adultes. Éducatrice de métier, elle consacre tous ses week-ends à sa passion. «Je peux avoir des demandes dans le cadre d'une expo, de la part d'une marque qui veut faire la promotion d'un produit, ou de particuliers qui veulent garder une belle photographie».

Lynn prend grand soin de ses modèles vivants. «Je prends garde qu'ils n'aient pas soif ou froid…». Il faut tenir le coup. Le travail dure «de deux à six heures».

De la princesse au zombie, Lynn ne refait jamais deux fois la même œuvre. «Si le modèle est une fille sensible, je pourrais forcer sur le rose. S'il a déjà des tatouages, les intégrer dans un motif plus sauvage…».

Séverine Goffin

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