Robin Thicke – «Ma femme a adoré et validé mon clip sexy»

Publié

Robin Thicke«Ma femme a adoré et validé mon clip sexy»

Robin Thicke, 36 ans, vit une magnifique histoire d’amour avec sa femme depuis 20 ans. Et ce malgré les images osées de sa dernière vidéo: «Blurred Lines». Interview.

Le chanteur américain atteint les sommets des charts européens avec son dernier single, «Blurred Lines». Mais il a surtout fait le buzz avec la version brute de la vidéo de ce tube, dans laquelle il est entouré de femmes dénudées.

Est-ce que ce clip a créé des tensions dans votre couple?

Robin Thicke: Non, ma femme avait d’abord validé l’idée et a été la première à voir la vidéo. Elle a adoré.

Était-ce facile de convaincre des filles d’apparaître presque nues dans un clip?

Elles avaient toutes déjà fait des photos nues. Elle étaient donc complètement décontractées. Nous n’aurions jamais engagé de femmes qui ne l’avaient jamais fait auparavant.

Votre femme, Paula Patton, est actrice et vous musicien. Est-ce que la jalousie n’est pas encore plus forte quand on travaille dans le monde du show-business?

La jalousie est quelque chose de naturel. Et cela aide un couple. Tu restes vigilant et travaille encore plus pour que tout se passe bien. En ce qui nous concerne, notre relation est justement très forte.

Est-ce que cela te fait toujours bizarre de la voir embrasser un autre homme?

Oui, heureusement que c’est bizarre. Si cela ne devait plus être le cas c’est que notre relation serait terminée.

Vous êtes avec elle depuis 20 ans. Vous découvrez encore des choses chez elle?

Oh oui! C’est la personne la plus imprévisible et complexe que j’ai rencontré. Elle ne cesse de me surprendre.

Une chanson de votre album s’appelle «4 the Rest of My Life». Pensez-vous que l’amour peut durer toute une vie?

Clairement. Je ne sais pas si un mariage peut tenir mais l’amour assurément.

Quelle est votre idée du romantisme?

Se regarder les yeux dans les yeux, lors d’un repas, en sachant que l’autre partage ses sentiments.

Êtes-vous du genre à sortir le grand jeu?

Parfois oui. J’essaye, quand cela se justifie, d’employer les grands moyens.

Par exemple?

Elle avait son anniversaire mais avait des engagements en Europe. Nous ne nous étions pas vu depuis deux semaines. Alors j’ai pris l’avion pour Paris et me suis caché sous le lit de sa chambre d’hôtel pour lui faire une surprise.

Elle aurait pu faire un malaise…

Exactement. Elle est entrée dans la chambre et est repartie en courant, en hurlant: «Il y a un homme dans mon lit!» La femme de chambre l’a rassurée en lui disant que c’était son mari. Au final, elle a trouvé ça chou.

Le nom de votre série parodique «Real Husbands of Hollywood» fait plutôt penser à de la télé-réalité…

C’est vrai. Mais je ne ferais jamais de la télé-réalité.

Vous n’êtes pas fan des Kardashian et compagnie?

Si. Tout le monde a envie de voir comment des stars, ou même des quidams, vivent au quotidien. Peu importe qui nous sommes, nous avons tous les mêmes faiblesses. Et c’est rassurant de voir que d’autres partagent les mêmes types de vécu.

Votre album s’appelle «Blurred Lines» (Lignes floues). Voyez-vous les choses avec plus de nuances au fil des années?

C’est exactement ça. Quand on est jeune, on a de grands projets pour sa vie, mais on se rend compte que rien n'est comme on l’avait prévu. On doit apprendre à vivre le long des lignes floues.

Quelles valeurs avez-vous acquises au fil des ans?

Avoir de la patience. Nous, les artistes, voulons toujours tout avoir tout de suite. Le succès. Le respect. Aujourd’hui je sais que tout vient à point à qui sait attendre.

Recueillis par Catharina Steiner

Pour voir la version explicite du clip, cliquez ICI

Ton opinion