Madcon est venu partager à tous les étages de l’Atelier

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Madcon est venu partager à tous les étages de l’Atelier

HOLLERICH - Sur scène, dans la salle, le duo norvégien a mis le feu à un public luxembourgeois très en forme samedi soir.

Les frères d'armes de Madcon ont prouvé qu'on ne peut pas les cantonner à un tube. (Dorothée Doublet/L'essentiel)

Les frères d'armes de Madcon ont prouvé qu'on ne peut pas les cantonner à un tube. (Dorothée Doublet/L'essentiel)

Mais qu’avait mangé le public luxembourgeois? Quelques minutes avant le début du concert de Madcon, les jeunes et les moins jeunes sirotaient tranquillement leur coca et rien ne laissait présager une telle fiesta!

Dès l’apparition de Madcon et les premières mesures, les pieds frappent le rythme puis le déhanchement chaloupé de Tshawe et l’énergie de Yossef invitent à la danse et les bras sont bientôt tous levés. Remontés à bloc, les ennuis du boulot sans doute oubliés en ce week-end du 1er Mai, les spectateurs se donnent corps et âme et explosent quand le désormais célèbre «Beggin» résonne dans la petite salle de la rue d’Hollerich.

Le numéro de duettistes du groupe norvégien est bien rodé: les vannes fusent, et - fait rare chez des musiciens - fonctionnent. La fête est totale quand les «puncheurs» du soir organisent une mini-battle à laquelle tout le public participe avec un plaisir non dissimulé.

Tantôt embarqué dans les îles et les effluves de rhum, tantôt transporté dans les quartiers du Bronx, chacun y trouve son compte: Madcon est venu partager sa musique et le mélange prend. Tant et si bien qu’il n’y a bientôt plus de différence entre scène et salle quand le groupe invite certains à les rejoindre sur scène.

Un chaos de bonheur, en somme. Et quand le duo n’hésite pas à venir à la rencontre du public une fois les lumières de cette folle soirée éteintes…

Marion Chevrier

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