Handball: Metz en quête de gloire européenne

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HandballMetz en quête de gloire européenne

Trois ans après une première expérience frustrante, les handballeuses de Metz retrouvent Budapest et le Final 4 de la Ligue des champions ce week-end, en quête de la gloire d'un premier titre européen pour le handball français chez les femmes.

Déjà championnes de France, les Messines peuvent marquer l'histoire.

Déjà championnes de France, les Messines peuvent marquer l'histoire.

Metz Handball

Les célébrations du 24e titre national, un record, après être difficilement venu à bout de Brest (59-58 sur l'ensemble des deux matches), ont été de courte durée sur les rives de la Moselle, 48 heures tout au plus. Le temps laissé par le staff aux joueuses entre la fin du match retour dimanche et le retour à l'entraînement mardi soir.

Ce week-end, Metz a l'occasion de rejoindre au palmarès du handball français Montpellier, premier club tricolore champion d'Europe messieurs (en 2003 avec à l'époque le jeune Nikola Karabatic). Chez les femmes, dans d'autres sports collectifs, le basket et le volley, Bourges (1997) et le RC Cannes (2002) avaient été les premières représentantes françaises à se parer d'or en club au plus haut niveau européen.

Pour parvenir au graal, les joueuses d'Emmanuel Mayonnade devront enchaîner deux exploits en l'espace de 24 heures, à commencer en demi-finale contre le club norvégien de Kristiansand, qui avait soulevé le trophée l'an passé dans la capitale hongroise. Une équipe qui a plutôt souri aux Messines, qui l'ont battue deux fois en phase de groupes cette saison.

«On peut penser à la victoire»

Metz n'arrive pas totalement en terre inconnue à Budapest, puisque le club y a déjà disputé un Final 4, en 2019. Seule la salle change, le flambant neuf Dome remplaçant la vieillissante Papp-Laszlo Arena. Cinq joueuses présentes dans l'effectif cette année étaient déjà là en 2019, la gardienne Ivana Kapitanovic, les arrières Orlane Kanor, Méline Nocandy et Grâce Zaadi, et la pivot Astride N'Gouan.

«En 2019, on était content d'y aller et on trouvait que c'était déjà bien d'y être. C'était la première fois, comme toutes les premières fois, on est content d'y être. Là, on se dit qu'on peut aller en finale, voire même plus. Ce n'est pas irréaliste ou déraisonnable. On peut y penser sans qu'on passe pour des fous», espère le président Thierry Weizman.

(AFP)

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