Présidentielle américaine – Michelle Obama et Hillary Clinton, l'union sacrée

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Présidentielle américaineMichelle Obama et Hillary Clinton, l'union sacrée

Michelle Obama s'est affichée jeudi avec son «amie» Hillary Clinton, afin de projeter une image d'unité du camp démocrate, à 12 jours d'un scrutin présidentiel.

Michelle Obama a vanté l'expérience d'Hillary Clinton, «supérieure à n'importe quel candidat de notre vivant».

Michelle Obama a vanté l'expérience d'Hillary Clinton, «supérieure à n'importe quel candidat de notre vivant».

AFP

Les deux First Lady, l'actuelle et l'ancienne, se sont chaleureusement embrassées à la tribune d'un meeting à Winston-Salem, en Caroline du Nord, dans le sud-est des États-Unis. Cette réunion a rassemblé 11 000 personnes, galvanisées par la présence de Mme Obama. C'était la deuxième plus forte affluence pour un rassemblement de campagne de la démocrate. «Existe-t-il une personne qui soit davantage source d'inspiration que Michelle Obama?», a questionné Mme Clinton, en appelant l'auditoire à voter le 8 novembre, ou si possible de façon anticipée.

Plus populaire aux États-Unis que son mari Barack, la première dame a ensuite pris la parole pour prodiguer des louanges à l'ex-secrétaire d'État, dont elle a vanté l'expérience «supérieure à n'importe quel candidat de notre vivant, soit davantage que Barack, davantage que Bill». «Au cas où les gens se demanderaient, oui Hillary est mon amie!», a lancé Michelle Obama, qui a ces dernières semaines surpris les observateurs politiques en s'impliquant activement pour soutenir Mme Clinton dans sa course présidentielle.

Trump veut annuler l'élection

«C'est le taux de participation qui fera la différence», a insisté la femme du président en appelant les électeurs à «retrousser leurs manche»" et faire leur devoir de citoyen pour barrer la route à Donald Trump. «Je me sens vraiment bien, pleine d'énergie (...) mais cette élection n'est pas terminée tant qu'elle ne l'est pas», a pour sa part assuré Hillary Clinton, qui a fêté mercredi ses 69 ans, tandis que son équipe luttait contre la démobilisation en brandissant des sondages montrant un léger resserrement de la course.

Lors d'une étape à Toledo, Donal Trump a, avec un sourire en coin, suggéré que le scrutin n'en valait même pas la peine. «Je me dis que nous devrions purement et simplement annuler l'élection et la donner à Trump» a-t-il lancé, provocateur, disant de sa rivale: «Pourquoi même faire une élection? Son programme est si mauvais. Nous avons tant de différences».

(L'essentiel/AFP)

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