Né au Brésil et devenu fou de capoeira au Luxembourg

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Yuri GarciaNé au Brésil et devenu fou de capoeira au Luxembourg

Yuri Garcia, champion d'Europe de Capoeira en avril, enseigne son art aux plus jeunes. Portrait.

Tom Vergez
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Yuri Garcia né au Brésil, mais c'est au Luxembourg, quand il était adolescent, qu'il a découvert les joies de la capoeira, sport incontournable dans son pays d'origine.

Yuri Garcia né au Brésil, mais c'est au Luxembourg, quand il était adolescent, qu'il a découvert les joies de la capoeira, sport incontournable dans son pays d'origine.

Vincent Lescaut/L'essentiel
Yuri Garcia (à droite) représente désormais le Grand-Duché au plus haut niveau et a décroché un titre européen en avril au Portugal.

Yuri Garcia (à droite) représente désormais le Grand-Duché au plus haut niveau et a décroché un titre européen en avril au Portugal.

Vincent Lescaut/L'essentiel

Vincent Lescaut/L'essentiel

Il est né au Brésil, mais c'est au Luxembourg, quand il était adolescent, qu'il a découvert les joies de la capoeira, sport incontournable dans son pays d'origine. Yuri Garcia représente désormais le Grand-Duché au plus haut niveau et a décroché un titre européen en avril au Portugal.

«Dans la capoeira, il faut un équilibre entre combat et show», explique-t-il pour décrire son sport, à mi-chemin entre l'art martial et la danse et qui se pratique en musique. «Si on est supérieur à son adversaire, on n'a pas intérêt à l'écraser mais plutôt à l'accompagner et le faire briller, car les juges évaluent aussi la qualité du combat et donnent une note collective aux deux participants», détaille-t-il.

«Je commence dès la crèche»

En attendant d'aller participer aux championnats du monde au Brésil, dans le temple de la discipline et devant des milliers de spectateurs, Yuri Garcia partage aussi son art au Luxembourg. À 26 ans, il a atteint un grade suffisamment élevé pour donner des cours. «Je commence dès la crèche, les enfants peuvent débuter très jeunes car c'est bon pour la motricité, note-t-il. Les parents aiment bien ça, c'est sympa avec la musique».

La pratique est aussi proposée aux jeunes du pays à travers l'association Inter-Actions, pour laquelle Yuri Garcia travaille comme médiateur. «Pour moi, c'est super de faire ça parce que c'est dans le domaine du social, se réjouit-il. Le but, c'est que les jeunes viennent à la capoeira au lieu de traîner».

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