The Rasmus – «Nous sommes dans la même situation qu'il y a 15 ans»

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The Rasmus«Nous sommes dans la même situation qu'il y a 15 ans»

ESCH-SUR-ALZETTE - The Rasmus a quitté son studio d’enregistrement pour participer en tant que tête d’affiche au festival Terres Rouges, dimanche. Interview.

Sam De Girardi (en bas, 2e à g.), Jérôme Perlot (en bas, 2e à d.) et Conny Mousel (en bas, à d.) ont rencontré The Rasmus en coulisses, grâce à un jeu-concours organisé par L'essentiel.

Sam De Girardi (en bas, 2e à g.), Jérôme Perlot (en bas, 2e à d.) et Conny Mousel (en bas, à d.) ont rencontré The Rasmus en coulisses, grâce à un jeu-concours organisé par L'essentiel.

L'essentiel: Les Terres Rouges sont un des rares festivals où vous avez joué cet été. Qu’avez-vous fait ces derniers mois?

Aki, batteur: Nous adorons les festivals d'été, mais nous n'avons participé qu'à une quinzaine cette année. Nous voulions nous concentrer sur notre nouvel album. La plupart du temps, nous étions en studio cet été. Nous avons enregistré de nouvelles chansons pour nos fans.

Vous enregistrez votre prochain album sans producteur. Pourquoi?

Lauri, chanteur: Nous sentons que c'est mieux comme ça. Nous avons notre propre studio à Helsinki. C'est un grand défi et un retour aux sources parce que nous sommes dans la même situation qu'il y a 15 ans, à nos débuts.

Vous n'avez plus de maison de disques...

Lauri: Non, le contrat est terminé. Nous sommes à la recherche d'un autre label. Nous avons plusieurs chansons qui sont prêtes. Si nous trouvons une maison de disques bientôt, l'album pourra sortir au printemps.

Pouvez-vous nous confier déjà quelques détails?

Lauri: L'album sera plus électro que les précédents. Nous avons aussi beaucoup travaillé sur les paroles. Il y aura plus de sujets qui invitent nos fans à réfléchir. Une chanson est née après ma rencontre avec un chauffeur de taxi à Singapour par exemple. Je lui ai raconté que j'étais musicien finlandais. Et il m'a envié pour la liberté d'expression qui existe chez nous. Je n'avais jamais réfléchi à cela auparavant. Il m'a parlé de Singapour, l'a comparé à un bel oiseau enfermé dans une cage dorée qui aspire à la liberté. Il m'a prié d'écrire une chanson sur la situation de Singapour, ce que j'ai fait.

Recueilli par Kerstin Smirr

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