Guerre en Ukraine: Nucléaire: «nous devons nous préparer à tous les scénarios»

Guerre en UkraineNucléaire: «nous devons nous préparer à tous les scénarios»

Le président russe Vladimir Poutine a lancé le 24 février, à l'aube, une invasion de l'Ukraine. Suivez la situation en temps réel.

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17.08 L’Ukraine doit se préparer à «tous les scénarios» à la centrale nucléaire de Zaporijjia, occupée par les troupes russes et visée par des bombardements répétés, a averti mercredi le ministre ukrainien de l’Intérieur.

17.08 L’Ukraine doit se préparer à «tous les scénarios» à la centrale nucléaire de Zaporijjia, occupée par les troupes russes et visée par des bombardements répétés, a averti mercredi le ministre ukrainien de l’Intérieur.

AFP
17.08 Des chars tels que ceux-ci diffusent des émissions de radio appelant les soldats ukrainiens à la reddition.

17.08 Des chars tels que ceux-ci diffusent des émissions de radio appelant les soldats ukrainiens à la reddition.

AFP
16.08 Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres (à droite sur la photo) sera en Ukraine jeudi. Il y rencontrera les présidents Zelensky et Erdogan.

16.08 Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres (à droite sur la photo) sera en Ukraine jeudi. Il y rencontrera les présidents Zelensky et Erdogan.

AFP
mercredi, 17.08.2022
15:44

Nucléaire: «nous devons nous préparer à tous les scénarios» (ministre ukrainien)

L’Ukraine doit se préparer à «tous les scénarios» à la centrale nucléaire de Zaporijjia, occupée par les troupes russes et visée par des bombardements répétés, a averti mercredi le ministre ukrainien de l’Intérieur. Moscou et Kiev se sont accusés mutuellement de ces bombardements, qui ont ciblé la plus grande centrale nucléaire d’Europe, sous contrôle de l’armée russe depuis mars, faisant resurgir le spectre d’une catastrophe majeure en Europe.

«Personne ne pouvait prévoir que les troupes russes allaient tirer sur des réacteurs nucléaires à l’aide de chars. C’était du jamais vu», a accusé Denys Monastyrsky lors d’un déplacement à Zaporijjia, ville du Sud située à une cinquantaine de kilomètres à vol d’oiseau de cette installation.

Après avoir assisté à des exercices de premiers secours en cas d’accident nucléaire, il a déclaré : «nous devons nous préparer à tous les scénarios possibles», accusant la Russie d’être un «Etat terroriste (...) Tant que la Russie contrôle la centrale nucléaire de Zaporijjia, il y a de gros risques».

14:22

L'Otan réclame une «inspection» urgente de l'AIEA à la centrale de Zaporijjia

Le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, a jugé mercredi «urgent» qu'une «inspection» de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) ait lieu à la centrale nucléaire de Zaporijjia en Ukraine, sous contrôle russe et autour de laquelle frappes et affrontements se multiplient.

La centrale, la plus grande d'Europe, a été prise début mars par les troupes russes. «Cela constitue une grave menace pour la sécurité, qui augmente les risques d'accident ou d'incident nucléaire. Il est urgent d'autoriser une inspection de l'AIEA et d'obtenir le retrait de toutes les forces russes» du site, a estimé M. Stoltenberg.

13:36

L'Ukraine menace de démanteler un pont reliant la Russie continentale à la Crimée

L'Ukraine a menacé mercredi de démanteler le pont de Kertch, construit à grands frais par Moscou pour connecter la Russie à la péninsule annexée de Crimée, où ont eu lieu plusieurs explosions sur des bases militaires russes.

«Ce pont est une structure illégale et l'Ukraine n'a pas donné sa permission pour sa construction. Il porte préjudice à l'écologie de la péninsule et doit donc être démantelé. Peu importe comment: volontairement ou non», a écrit sur Telegram le conseiller de la présidence ukrainienne Mikhaïlo Podoliak.

Le pont de Kertch, qui avait été inauguré par le président russe Vladimir Poutine en mai 2018, a représenté un chantier colossal de deux ans coûteux pour bâtir les 19 kilomètres reliant la Russie continentale à la Crimée et désenclaver la péninsule quatre ans après son annexion par Moscou.

Cette menace voilée de M. Podoliak intervient après une série d'explosions survenues en Crimée, que la Russie utilise comme base arrière logistique pour son invasion de l'Ukraine lancée le 24 février.

06:00

Macron et Modi veulent «travailler ensemble» sur le conflit en Ukraine

Le président français Emmanuel Macron et le premier ministre indien Narendra Modi sont convenus mardi de «travailler ensemble pour que le conflit prenne fin» en Ukraine, a indiqué l’Élysée dans un communiqué.

Les deux dirigeants ont échangé par téléphone à propos de «la guerre menée par la Russie en Ukraine et ses conséquences déstabilisatrices pour le reste du monde», selon la présidence française. Emmanuel Macron, qui avait reçu le premier ministre indien en mai à Paris, a souligné la «détermination de la France à poursuivre son soutien à l’Ukraine».

L’Inde s’est abstenue de condamner ouvertement l’invasion russe de l’Ukraine, et de se joindre aux votes en ce sens à l’ONU. En juin, elle a néanmoins cosigné une déclaration du G7 s’engageant à «respecter l’intégrité territoriale et la souveraineté des autres États».

mardi, 16.08.2022
16:57

Zelensky, Erdogan et Guterres vont se voir jeudi en Ukraine

Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres se rendra en Ukraine jeudi où il participera notamment à une rencontre avec les présidents ukrainien Volodymyr Zelensky et turc Recep Tayyip Erdogan, a annoncé mardi son porte-parole.

«À l'invitation du président Volodymyr Zelensky, le secrétaire général sera à Lviv jeudi pour participer à une rencontre trilatérale avec le président turc Recep Tayyip Erdogan et le dirigeant ukrainien», a déclaré Stéphane Dujarric lors d'un point presse, précisant qu'Antonio Guterres se rendrait ensuite à Odessa vendredi, puis en Turquie.

15:19

Macron appelle au retrait des forces russes de la centrale de Zaporijjia

Le président français Emmanuel Macron a appelé mardi au retrait des forces russes de la centrale nucléaire de Zaporijjia, dans le sud de l'Ukraine, en soulignant les «risques» que leur présence fait peser sur la sécurité du site.

Lors d'un entretien téléphonique avec son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky, il a souligné «sa préoccupation quant à la menace que font peser la présence, les actions des forces armées russes et le contexte de guerre avec les conflits en cours sur la sûreté et la sécurité des installations nucléaires ukrainiennes, et a appelé au retrait de ces forces», a indiqué l'Elysée.

14:04

Le chocolatier suisse Lindt & Sprüngli se retire du marché russe

Lindt & Sprüngli annonce ce mardi son retrait du marché russe. Les boutiques du confiseur suisse sur place étaient fermées depuis 9 mars dernier, suite à l'invasion de l'Ukraine par les troupes envoyées par Moscou. Les livraisons vers le pays avaient aussi été interrompues. Mais ces deux mesures avaient été alors décrites comme temporaires. «Nous soutiendrons nos employés en Russie et agirons en accord avec les réglementations locales», précise le confiseur dans un communiqué.

14:02

La Finlande limite les visas des touristes russes

La Finlande va limiter le nombre de visas délivrés aux touristes russes à 10% du volume actuel à compter du 1er septembre, en raison du mécontentement croissant dans le pays face à la guerre en Ukraine, a annoncé mardi le gouvernement finlandais.

«Les visas touristiques ne vont pas s’arrêter complètement, mais leur nombre va diminuer de manière significative», a déclaré aux journalistes le ministre des Affaires étrangères finlandais Pekka Haavisto.

Selon le ministre, les heures d’ouverture allouées à la demande de visas touristiques seront réduites, ce qui permettra une baisse du nombre de demandes, car une interdiction pure et simple de visas fondée sur la nationalité n’est pas possible.

13:31

Explosion de munitions dans une base russe en Crimée: «un acte de sabotage» (armée russe)

L’explosion des munitions qui s’est produite mardi matin dans une base militaire russe en Crimée, péninsule annexée par la Russie, était due à un «acte de sabotage», a indiqué l’armée russe dans un communiqué. Le dépôt militaire situé près de Djankoï, dans le nord de la Crimée, «a été endommagé le 16 août dans la matinée à la suite d’un acte de sabotage», selon le communiqué, cité par les agences de presse russes, qui n’en désigne toutefois pas les responsables.

«Un nombre d’infrastructures civiles, parmi lesquelles une ligne de haute tension, une centrale électrique, une voie ferroviaire, ainsi que plusieurs maisons ont également été endommagés», a détaillé l’armée russe. Selon l’armée russe, le feu s’est déclaré vers 03H15 GMT (5h15 au Luxembourg) dans un dépôt de munitions temporaire d’une base russe dans le district de Djankoï en provoquant une explosion.

Selon le gouverneur de la Crimée, Sergueï Aksionov, qui s’est rendu sur les lieux, deux civils ont été blessés, et l’évacuation des habitants d’un village voisin a été organisé.

12:56

Centrale de Zaporijjia: Macron s’est entretenu avec Zelensky

Le président français Emmanuel Macron s’est entretenu mardi avec son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky de la situation à la centrale nucléaire de Zaporijjia, sous contrôle russe dans le sud de l’Ukraine et cible récurrente de frappes.

L’entretien téléphonique est intervenu «dans la matinée» et a «duré une heure 20», a indiqué la présidence française qui doit communiquer plus tard dans la journée sur le contenu des échanges. La centrale, la plus grande d’Europe, a été prise début mars par les troupes russes, au début de leur invasion de l’Ukraine lancée le 24 février.

Depuis fin juillet, plusieurs frappes, dont les deux parties s’accusent mutuellement, ont visé le site, faisant craindre une catastrophe nucléaire et provoquant la semaine dernière une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU.

Iouri Chevtchouk, légende du rock russe, condamné pour avoir dénoncé l’offensive en Ukraine

Iouri Chevtchouk, monstre sacré du rock russe, a été condamné mardi à une amende en Russie pour avoir dénoncé l’offensive contre l’Ukraine et le président Vladimir Poutine lors d’un concert. Un tribunal d’Oufa a reconnu le chanteur coupable d’«action publique destinée à discréditer le recours aux forces armées russes» et l’a condamné à une amende de 50 000 roubles (environ 775 euros).

Le 18 mai, devant son public, à Oufa, le chanteur de 65 ans a martelé que «la patrie, ce n’est pas être le lèche-cul en permanence du président», selon des vidéos diffusées en ligne. «Maintenant, on tue des gens en Ukraine, pourquoi? Nos gars meurent en Ukraine, pourquoi?», a-t-il lancé à la foule, déplorant «les jeunes d’Ukraine et de Russie qui meurent à cause des plans napoléoniens de notre César». Si Iouri Chevtchouk a été condamné à une amende, la loi pénale russe prévoit, pour de telles offenses, des peines pouvant aller jusqu’à cinq ans de prison en cas de récidive et de circonstances aggravantes.

09:45

Poutine accuse Washington de faire traîner le conflit

Le président russe Vladimir Poutine a accusé mardi les Etats-Unis de faire traîner le conflit ukrainien et chercher à «déstabiliser» le monde avec une récente visite à Taïwan de la présidente de la Chambre américaine des représentants Nancy Pelosi.

«La situation en Ukraine montre que les Etats-Unis cherchent à faire traîner ce conflit. Et ils agissent de la même manière en cultivant la possibilité d’un conflit en Asie, en Afrique, en Amérique latine», a déclaré M. Poutine dans une adresse à la Conférence internationale sur la sécurité à Moscou.

«L’aventure américaine à l’égard de Taïwan, ce n’est pas simplement un voyage d’une politicienne irresponsable, mais une partie d’une stratégie intentionnelle consciente visant à déstabiliser et rendre chaotique la situation dans la région et dans le monde», a-t-il affirmé. C’est une «démonstration insolente de leur manque de respect envers la souveraineté des autres pays et leurs obligations internationales», a poursuivi M. Poutine, en fustigeant une «provocation soigneusement préparée».

09:44

Centrale de Zaporijjia: Macron va s’entretenir avec Zelensky mardi

Le président français Emmanuel Macron s’entretiendra par téléphone mardi en fin de matinée avec son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky de la situation à la centrale nucléaire de Zaporijjia, sous contrôle russe dans le sud de l’Ukraine et cible récurrente de frappes.

Les deux dirigeants s’entretiendront «notamment pour aborder la situation autour de la centrale de Zaporijjia», a annoncé la présidence française. La centrale, la plus grande d’Europe, a été prise début mars par les troupes russes, au début de leur invasion de l’Ukraine lancée le 24 février.

Depuis fin juillet, plusieurs frappes, dont les deux parties s’accusent mutuellement, ont visé le site, faisant craindre une catastrophe nucléaire et provoquant la semaine dernière une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU.

07:13

Ukraine: départ du premier navire de l’ONU chargé de céréales pour l’Afrique

Le premier navire humanitaire affrété par l’ONU pour transporter des céréales ukrainiennes a quitté mardi le port de Pivdenny, dans le sud de l’Ukraine, avec quelque 23.000 tonnes pour l’Afrique, a annoncé le ministère ukrainien de l’Infrastructure.

«Le navire Brave Commander avec du grain pour l’Afrique a quitté le port de Pivdenny. Ce matin, le cargo est parti pour le port de Djibouti, où les vivres seront livrés à l’arrivée aux consommateurs en Ethiopie», a indiqué le ministère sur Telegram.

Selon lui, «23.000 tonnes de blé se trouvent à bord de ce navire affrété par le Programme alimentaire mondial des Nations unies».

07:13

Crimée: incendie et explosion de munitions dans une base russe

Un incendie ayant provoqué une explosion de munitions s’est produit mardi matin dans une base militaire russe en Crimée, péninsule annexée par la Russie, a annoncé le ministère russe de la Défense. Le feu s’est déclaré vers 03H15 GMT (5h15 au Luxembourg) dans un dépôt de munitions temporaire d’une base russe dans le district de Djankoï (nord), a précisé le ministère dans un communiqué, cité par les agences de presse russes.

«À la suite de l’incendie, une détonation des munitions s’est produite», a-t-il indiqué. Selon le gouverneur de la Crimée, Sergueï Aksionov, qui s’est rendu sur les lieux, deux civils ont été blessés, et l’évacuation des habitants d’un village voisin était en cours. À 06H15 GMT (8h15 au Luxembourg), la déflagration se poursuivait toujours, a affirmé M. Aksionov sur Telegram.

Cet incident intervient une semaine après une explosion des munitions destinées à l’aviation militaire dans un dépôt situé sur le territoire de l’aérodrome militaire de Saki, dans l’ouest de la Crimée. Ces explosions avaient fait un mort et plusieurs blessés.

Une «catastrophe» à Zaporijjia menacerait l'Europe entière

Une «catastrophe» à la centrale nucléaire de Zaporijjia, sous contrôle russe dans le sud de l'Ukraine, menacerait l'Europe tout entière, a averti lundi le président ukrainien Volodymyr Zelensky. «À l'abri de la station, les occupants bombardent les villes et communautés des environs», a accusé M. Zelensky dans son adresse de lundi soir.

AFP

«Tout incident radioactif à la centrale nucléaire de Zaporijjia peut porter un coup aux pays de l'Union européenne, à la Turquie, à la Géorgie, et à des pays de régions plus éloignées. Tout dépend de la direction et de la force du vent», a poursuivi le président ukraininen. «Si les actions de la Russie conduisent à une catastrophe, les conséquences pourraient frapper ceux qui restent silencieux pour l'instant», a-t-il averti.

Il a appelé la communauté internationale à adopter «de nouvelles sanctions dures contre la Russie» et à ne pas «céder au chantage nucléaire». «Toutes les forces russes doivent se retirer immédiatement de la station et des zones environnantes sans aucune condition», a-t-il dit.

La centrale nucléaire de Zaporijjia, la plus grande d'Europe, avait été prise début mars par les troupes russes, au début de leur invasion de l'Ukraine lancée le 24 février. Depuis fin juillet, plusieurs frappes, dont les deux parties s'accusent mutuellement, ont visé le site, faisant craindre une catastrophe nucléaire et provoquant la semaine dernière une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU.

lundi, 15.08.2022
19:37

Cinq étrangers jugés comme «mercenaires» par les séparatistes prorusses

Les séparatistes soutenus par Moscou dans l’est de l’Ukraine ont commencé lundi à juger trois Britanniques, un Croate et un Suédois accusés d’avoir combattu avec l’armée ukrainienne. Trois d'entre eux encourent la peine de mort.

Selon l’agence Ria-Novosti, ces trois hommes, faits prisonniers dans la zone du port de Marioupol et risquent l’exécution, sont poursuivis pour tentative de «prise de pouvoir par la force» et pour «participation à un conflit armé en tant que mercenaire».

La «Cour suprême» de la région séparatiste de Donetsk a indiqué que le procès des cinq accusés ne reprendra que début octobre, sans donner d’explications sur les raisons de ce délai. Ils ont tous plaidé non coupable, selon les médias russes.

18:02

Centrale de Zaporijjia: le ministre russe de la Défense a parlé avec le chef de l'ONU

Le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou et le chef de l'ONU Antonio Guterres ont évoqué lundi par téléphone la sécurité de la centrale nucléaire de Zaporijjia, sous contrôle de l'armée russe dans le sud de l'Ukraine, où elle est visée par des bombardements.

«Sergueï Choïgou a mené des négociations téléphoniques avec le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, concernant les conditions d'un fonctionnement sécurisé de la centrale nucléaire de Zaporijjia», a indiqué le ministère russe de la Défense dans un communiqué.

15:28

Kiev dit avoir frappé une base du groupe russe Wagner

L’Ukraine a affirmé lundi avoir visé une base du groupe paramilitaire Wagner, dont les hommes sont accusés de combattre aux côtés des troupes russes, et avoir détruit un pont près de la ville occupée de Melitopol. Selon le gouverneur de la région de Lougansk, dans l’est de l’Ukraine, la base de cette société militaire privée, dans la ville de Propasna, a été «détruite par une frappe de précision». Le tir a eu lieu dimanche, a précisé Serguiï Gaïdaï sur Telegram.

Très opaque, le groupe Wagner est réputé comme étant lié à l’oligarque russe Evgueni Prigojine, lui-même considéré comme un proche du président Vladimir Poutine. La présence de ses combattants a été attestée ces dernières années en Syrie, en Libye, au Mali et dans d’autres pays d’Afrique.

Les autorités ukrainiennes ont également affirmé que des saboteurs pro-Kiev sont parvenus à faire sauter un pont ferroviaire près de la ville de Melitopol (région de Zaropijjia, sud), occupée par l’armée russe, dans un nouvel effort pour perturber la logistique des troupes de Moscou. «Un pont ferroviaire en moins au sud-ouest de Melitopol signifie une absence totale de trains militaires depuis la Crimée», péninsule annexée en 2014 par la Russie et essentielle aux ravitaillements de l’armée russe, a annoncé, sur Telegram, le maire de Melitopol, Ivan Fedorov.

15:16

Poutine promeut les armes russes utilisées «en conditions réelles»

Le président russe Vladimir Poutine a vanté, lundi, les armes de fabrication russe auprès de ses alliés étrangers, assurant qu’elles avaient fait leurs preuves en pleine intervention militaire en Ukraine. «Partout dans le monde, ces armes sont appréciées par les professionnels pour leur fiabilité, leur qualité et, surtout, pour leur haute efficacité. Elles ont quasiment toutes été employées à maintes reprises dans des conditions de combat réelles», a-t-il poursuivi.

Le chef du Kremlin s’exprimait au premier jour d’un salon international de l’armement organisé pendant une semaine à Koubinka, dans la région de Moscou, où sont attendus environ 1 500 participants. Vladimir Poutine a assuré que la Russie avait «beaucoup d’alliés», évoquant en particulier des «liens de confiance» en Amérique latine, en Asie et en Afrique. «Ce sont des États qui ne fléchissent pas devant une soi-disant hégémonie. Leurs dirigeants font preuve d’un vrai caractère viril!»