Shaka Ponk à la Rockhal – «On adorerait faire un morceau avec Skrillex»

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Shaka Ponk à la Rockhal«On adorerait faire un morceau avec Skrillex»

ESCH-BELVAL - Groupe explosif sur scène, Shaka Ponk revient se produire au Grand-Duché ce jeudi soir.

French band Shaka Ponk perform on stage during the 29th Victoires de la Musique, the annual French music awards ceremony, on February 14, 2014 at the Zenith concert hall in Paris. AFP PHOTO / BERTRAND GUAY

French band Shaka Ponk perform on stage during the 29th Victoires de la Musique, the annual French music awards ceremony, on February 14, 2014 at the Zenith concert hall in Paris. AFP PHOTO / BERTRAND GUAY

AFP/Bertrand Guay

L’essentiel: Deux albums en 2014. Une année chargée pour vous…

Steve (claviériste): Oui, ce fut une bonne grosse année. Mais nous avions eu du temps pour nous préparer. Nous avions envie de renouveler les visuels. Notre répertoire s’est étoffé, et les deux albums ont pu être exploités sur scène. Ça tombe bien, car nous avons du mal à jouer moins de deux heures.

Vous aviez besoin de vous rattraper après la blessure de Frah, le chanteur?

Oh oui. Car nous n’avions jamais vraiment arrêté de tourner une année entière, nous jouons tout le temps, même en période de composition. Nous avons même dû refuser des dates à l’étranger.

Vos prestations sont intenses. Comment gérez-vous cette énergie folle?

Chacun d’entre nous fait attention. Nous travaillons le rythme sur scène. Des temps pour reprendre son souffle, et ne pas assassiner notre public. Nous ne négligeons pas le fait de pouvoir jouer les morceaux dans un certain ordre.

Avez-vous des souvenirs de scène plus marquants que d’autres?

Il n’y a pas de véritable règle. Comme cette soirée où tout le monde est là mais où tu t’ennuies… Nous sommes parfois étonnés de jouer dans des lieux improbables. Nous sommes souvent dans le speed de faire évoluer notre installation sur la tournée. On ignore parfois qui est programmé, et l’on peut faire des bonnes rencontres, comme avec Skrillex, qui jouait sur les mêmes festivals que nous trois jours d’affilée. On lui a proposé de venir nous voir sur scène. On adorerait faire un morceau avec lui.

Avez-vous envie désormais de conquérir davantage de public à l’étranger?

Oui, on a envie de voir du pays. D’autant que nous chantons en anglais, nous ne sommes pas destinés à ne jouer qu’en France. Surtout quand on voit Zaz et Stromae cartonner ailleurs. Le seul problème demeure le déplacement de montagnes de matériel.

Vous repartez en tournée au printemps. Des nouveautés sur scène?

Nous avons intégré quelques titres en plus. Nous essayons d’aller jouer dans des lieux où nous n’avons encore jamais joué. Et rien qu’en France, pour bien exploiter le pays, il y a du boulot!

Vous n’arrêtez jamais. Qu’est-ce qui est prévu pour la suite de 2015?

Nous allons jouer sur des festivals un peu moins importants que ceux de l’an dernier, l’été prochain. Nous serons tout de même au Mainsquare avec des têtes d’affiches comme Kravitz. Nous avons encore du mal à nous faire à l’idée d’être au niveau de telles stars. Notre public continue de grandir, et nous sommes fiers de fédérer toutes les générations. Pour la suite, nous verrons. Peut-être que nous composerons notre prochain album à Paris, ou bien nous partirons à l’étranger.

(Propos recueillis par Cédric Botzung)

Ce jeudi soir, à 20h, à la Rockhal. Entrée: 38/42 euros.

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