Louis Van Gaal – «On joue contre l'Argentine, pas contre Messi»
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Louis Van Gaal«On joue contre l'Argentine, pas contre Messi»

«Nous jouons contre l'Argentine et non contre Lionel Messi. Je réfléchis en termes de stratégie d'équipe», a affirmé le sélectionneur des Pays-Bas avant la demi-finale du Mondial face à l'Albiceleste.

«Le job du coach est de prendre des décisions dans des circonstances parfois difficiles», a affirmé Louis Van Gaal en conférence de presse.

«Le job du coach est de prendre des décisions dans des circonstances parfois difficiles», a affirmé Louis Van Gaal en conférence de presse.

Monsieur Van Gaal, qui est le favori?

«Il n'y a pas de favori. Nous sommes en demi-finale et à ce niveau les équipes sont plus ou moins du même niveau. Ce sera du 50/50. Sur ces matches, il faut parfois de la chance. J'espère que la pièce tombera du bon côté».

Quelle sera votre stratégie pour bloquer Messi?

«Nous jouons contre l'Argentine et non contre Lionel Messi. Je réfléchis en termes de stratégie d'équipe. Cela dit, c'est vrai que Messi est l'un des meilleurs joueurs du monde. Il sera très motivé car il n'a pas encore réussi en équipe nationale ce qu'il a fait en club où il marque énormément. Je pense qu'il veut changer cela».

Laisserez-vous la possession de balle aux Argentins comme vous l'aviez fait contre l'Espagne ou le Chili?

«Je ne sais pas quelle sera la tactique et le onze de base de l'Argentine. L'Albiceleste a joué selon plusieurs schémas différents depuis le début du tournoi. Je ne sais pas à quoi m'attendre demain. J'affinerai mes consignes une fois que j'aurai vu la composition de l'équipe».

Jasper Cillessen reste-t-il votre gardien n° 1 après les tirs au but arrêtés par Krul en quart?

«Oui. Aucun doute là-dessus. Je suis très content des prestations de Jasper. La seule chose, c'est que j'estime qu'il est moins fort que mes deux autres gardiens (Krul et Vorm) sur les penaltys».

Quel impact peut avoir un coach sur une demi-finale de Mondial?

«Le job du coach est de prendre des décisions dans des circonstances parfois difficiles, dans des moments de tensions qui nécessitent de garder la tête froide. Mais pour le reste, le mérite revient aux joueurs qui, au Brésil, ont joué dans les conditions climatiques très éprouvantes. Et contre ça, un coach ne peut rien».

(L'essentiel/AFP)

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