Au Luxembourg: «On peut être tendance en s'habillant en seconde main»

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Au Luxembourg«On peut être tendance en s'habillant en seconde main»

LUXEMBOURG - Malgré les soldes, certains résidents se tournent plutôt vers la seconde main, plus écologique et responsable. Un marché qui prend de l'ampleur.

par
Marine Meunier
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Malgré les soldes, certains résidents se tournent plutôt vers la seconde main, plus écologique et responsable. Un marché qui prend de l'ampleur.

Malgré les soldes, certains résidents se tournent plutôt vers la seconde main, plus écologique et responsable. Un marché qui prend de l'ampleur.

L'essentiel
Charline et Alexandre sont des habitués de la rue Aldringen et de la boutique de Caroline, Pardon my closet, une boutique de seconde main. La jeune femme a jeté son dévolu sur une chemise lignée orange et blanc mercredi après-midi.

Charline et Alexandre sont des habitués de la rue Aldringen et de la boutique de Caroline, Pardon my closet, une boutique de seconde main. La jeune femme a jeté son dévolu sur une chemise lignée orange et blanc mercredi après-midi.

L'essentiel

L'essentiel

Charline et Alexandre sont des habitués de la rue Aldringen et de la boutique de Caroline, Pardon my closet, une boutique de seconde main. La jeune femme a jeté son dévolu sur une chemise lignée orange et blanc mercredi après-midi. «Ça m'arrive encore d'acheter du neuf, mais je choisis la seconde main en premier si je trouve ce qui me plaît», confie-t-elle lors de son essayage. Nombreux sont ceux à choisir cette alternative face aux enseignes habituelles pour une raison écologique: «Au moins, on ne produit pas de nouveaux vêtements avec ce mode de consommation», reconnaît la jeune femme. «L'idée est de donner une seconde vie à un vêtement au lieu de le mettre à la poubelle», ajoute de son côté Alexandre, qui l'accompagne.

Multimarques, vintage ou intemporels, accessoires ou tenues complètes, il y a en pour tous les goûts mais dans une certaine quantité. Dans la plupart des boutiques, il n'existe qu'une seule taille pour un produit. Un bon point pour ceux qui prônent l'originalité, comme Charline. «On ne trouve pas les mêmes vêtements partout, comme il s'agit souvent de collections précédentes. L'avantage est leur prix plus abordable qu'à l'origine».

À la mode

«Ce qui est intéressant dans ce concept, c'est que le client ne sait jamais sur quoi il peut tomber, avoue Caroline, gérante du magasin Pardon my closet. Une personne peut venir un jour, ne rien trouver. Revenir le lendemain et repartir avec une vraie pépite». Des nouvelles pièces arrivent tous les jours grâce aux résidents qui vident leurs dressings. «La seconde main, c'est une sorte de troc, confie Elias du magasin Dress&Co, beaucoup nous amènent des pièces qu'ils ne portent plus, on les revend pour eux et avec leurs bénéfices, ils en rachètent d'autres dans le magasin». Une consommation responsable qui s'inscrit aussi dans la mode, précise Caroline: «Il faut arrêter de mettre des étiquettes, on peut être tendance en s'habillant en seconde main».

Et malgré la crise, les gens continuent d'acheter, mais autrement, comme l'explique Linda, gérante de First&Second Hand Concept: «On a l'impression qu'avec la crise du Covid et le confinement, les gens ont eu envie de se faire plaisir mais de manière plus qualitative. Ils préfèrent investir plus d'argent dans un manteau pour plusieurs années».

Portez-vous des vêtements de seconde main?

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