Gratuit vs payant – Passer à la caisse pour une app devient rare
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Gratuit vs payantPasser à la caisse pour une app devient rare

De moins en moins d'utilisateurs de smartphones mettent la main au portefeuille pour obtenir une application, indique jeudi une étude Deloitte.

La proportion d'utilisateurs de smartphones qui dépense de l'argent dans des applications tend à se restreindre tout comme le montant moyen de leurs dépenses, indique une étude Deloitte. La moyenne d'applications téléchargées sur une base mensuelle au Royaume-Uni (un marché prescripteur en terme de tendances sur le mobile) a diminué considérablement depuis début 2014: plus d'un tiers des personnes interrogées n'en téléchargeant d'aucune sorte dans ce laps de temps. À l'exclusion de ces derniers, parmi les propriétaires de smartphones, le nombre moyen de téléchargements par mois est passé de 2,4 en 2013 à 1,8 en 2014.

À mesure que la base d'utilisateurs de smartphones a augmenté, l'appétit pour les applications chez les nouveaux utilisateurs a diminué, suggèrent les auteurs de l'étude. De plus, la demande pour de nouvelles applications est faible, car la plupart des possesseurs de ces appareils ont déjà téléchargé celles dont ils ont besoin. Et les progrès de la 4G incitent dans certains cas beaucoup d'utilisateurs à passer par Internet plutôt que de télécharger une application.

Apps de journaux en queue de peloton

Concernant les dépenses mensuelles par le biais d'applications et de jeux téléchargés sur leur mobile, les personnes interrogées sont 50% à déclarer ne pas en avoir fait dans cet intervalle de temps et 29% à n'avoir jamais effectué la moindre dépense de ce type. Environ 17% des utilisateurs sont responsables de 100% des sommes dépensées dans ce cadre pour ce type de contenus.

Parmi les achats effectués figurent en tête les améliorations payantes d'applications gratuites (8% des personnes interrogées ont réalisé une dépense à ce sujet). Suivent les morceaux de musique (7%), les livres numériques (6%) et les jeux (6%). La presse quotidienne et magazine ainsi que les films et contenus TV sont en queue de peloton (2%).

(L'essentiel/AFP)

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