Grippe aviaire – Plus de 4 millions de volailles déjà abattues

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Grippe aviairePlus de 4 millions de volailles déjà abattues

Le gouvernement français a effectué des abattages préventifs pour tenter d’enrayer la propagation de la grippe aviaire. Plusieurs millions de volailles ont été tuées.

L’épizootie dans le sud-ouest de la France accélère.

L’épizootie dans le sud-ouest de la France accélère.

Reuters/Photo d’illustration

Près de 4,18 millions de volailles ont été abattues depuis le début de la crise pour enrayer la grippe aviaire en France, a annoncé jeudi le ministère de l’Agriculture, qui envisage des remises en place d’animaux dans le Sud-Ouest fin mars. L’épizootie «tend à se stabiliser dans le Sud-Ouest», explique le ministère dans un communiqué. Une «évolution épidémiologique favorable» qui, «adossée à la fin du dépeuplement programmé, permet d’envisager les remises en place d’animaux».

Devant la brusque accélération de l’épizootie dans le sud-ouest de la France, le Gouvernement français avait décidé le 20 janvier de massifier les abattages préventifs, dans une zone couvrant principalement le sud des Landes, mais aussi l’ouest du Gers et le nord des Pyrénées-Atlantiques, afin que le virus ne trouve plus de support sur lequel se multiplier. «Le dépeuplement programmé par ces mesures est aujourd’hui achevé», indique le ministère.

«Surveillance renforcée»

Au total, plus de 4 millions de volailles ont été abattues, dont 3,44 millions dans le Sud-Ouest. La mise en place de jeunes volailles, de type poulets, dindes, pintades, ou de palmipèdes, ne pourra intervenir qu’après deux périodes consécutives «permettant de s’assurer que les conditions sont réunies».

D’abord, une période de 30 jours suivant le dernier foyer recensé de la zone, durant laquelle seront réalisés nettoyage et désinfection dans les élevages. Ensuite, une «période complémentaire de vide sanitaire de 3 semaines minimales». Cela porte la réautorisation de mises en place de jeunes volailles «à compter du 29 mars», selon le ministère. Celles-ci feront l’objet d’une «surveillance renforcée» pendant encore trois semaines.

(L'essentiel/AFP)

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