USA – Pour punir sa fille, il la défie en duel á l'épée
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USAPour punir sa fille, il la défie en duel á l'épée

Un père de famille a été arrêté après avoir blessé sa fille de 16 ans lors d'un affrontement moyenâgeux. Il lui reprochait d'être sortie s'amuser un samedi soir sans sa permission.

Freemon Everett Seay a 38 ans. Il habite à Yelm, près de Seattle dans l'État de Washington (nord-ouest des États-Unis) et a une vision bien personnelle de l'éducation à donner à des enfants.

Samedi soir, il n'a pas supporté que sa fille fasse le mur pour se rendre à une fête dans la ville de Puyallup, distante d'une quarantaine de kilomètres de son domicile. Après être parti la récupérer, Freemon Everett Seay a décidé de punir sa fille. Il a demandé à son autre fille de ramasser des branches de saule. Le père, un solide gaillard de 1,80 m pour près de 140 kg, a alors frappé la petite fugueuse avec les branches sur le dos et les jambes alors qu'elle était sur le ventre et qu'il s'était assis sur elle, rapporte le journal local «The Olympian».

Elle s'écroule d'épuissement

Selon Greg Elwin, shérif du comté de Thurston qui n'avait jamais été confronté à «un tel cas», Freemon Everett Seay a ensuite donné à sa fille une armure, un casque et une épée en bois et s'est également vêtu en chevalier. Ils se sont alors battus pendant presque deux heures, juqu’à 4h du matin, dimanche, et jusqu'à ce que l'adolescente «s'écroule d'épuisement». La jeune fille a été hospitalisée, elle souffre de multiples ecchymoses au visage, à la poitrine et aux jambes. Le père violent a été arrêté, ainsi que la mère, Julie May Seay (42 ans), qui a assisté au combat.

Le mauvais père est passé en justice lundi. Il est accusé d'agression caractérisée avec une arme potentiellement mortelle. Lors de son jugement, il a expliqué être «désolé» et «qu'il n'avait pas l'intention d'aller aussi loin». Le juge Gary Tabor l'a incarcéré avec la possibilité de sortir après le versement d'une caution de 10 000 dollars. Une fois sorti, il n'a plus le droit de rentrer en contact avec sa fille de 16 ans ainsi qu'avec n'importe quel autre enfant sans la présence d'un «adulte responsable».

L'essentiel Online/

(gco)

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