Luxembourg: Psychomotricienne, elle a choisi d'être enseignante

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Emploi au LuxembourgPsychomotricienne, elle a choisi d'être enseignante

DUDELANGE – Parmi les enseignants, il y a les titulaires, mais aussi les «Quereinsteiger». Jeanne Winandy est l'un d'eux.

par
Marion Mellinger
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Jeanne Winandy est enseignante depuis peu.

Jeanne Winandy est enseignante depuis peu.

Vincent Lescaut
Elle a fait sa première rentrée en septembre à l'école Gaffelt à Dudelange.

Elle a fait sa première rentrée en septembre à l'école Gaffelt à Dudelange.

Vincent Lescaut
Elle n'est pas titulaire d'une classe mais assure certains cours, comme l'allemand ou l'éveil à l'esthétique.

Elle n'est pas titulaire d'une classe mais assure certains cours, comme l'allemand ou l'éveil à l'esthétique.

Vincent Lescaut

Jeanne Winandy est l'une des 289 enseignants à avoir fait leur première rentrée en septembre. Elle est, comme 115 d'entre eux, «Quereinsteiger». C'est-à-dire qu'elle est titulaire d'un bachelor en lien avec un des objectifs de l'enseignement fondamental. Ce n'est cependant pas son premier job. «J'ai travaillé huit ans comme psychomotricienne, mais j'ai choisi de changer. Le métier d'enseignant m'a toujours fascinée. On a beaucoup de responsabilités, mais on peut apporter beaucoup aux enfants. On passe du temps avec eux dans leur développement scolaire», explique l'enseignante de 34 ans.

Elle n'est pas titulaire d'une classe à l'école Gaffelt de Dudelange, mais assure des cours «comme l'allemand ou l'éveil à l'esthétique. J'ai cinq classes du cycle 2 au cycle 4», détaille Jeanne Winandy.

«Voir leur développement, comment ils progressent»

Ce qui lui plaît dans ce nouveau métier, c'est «de passer plus de temps avec les élèves, voir leur développement, comment ils progressent et pouvoir changer quelque chose dans leur développement scolaire, leur amener un esprit critique». Elle regrette cependant que les journées n'aient «pas assez d'heures pour se préparer comme on le voudrait. L'organisation du temps, c'est vraiment pour moi, un volet qui est difficile».

Jeanne Winandy se voit bien être titulaire d'une classe dans quelques années. Mais pour cela, il faudra qu'elle passe le concours pour être fonctionnaire.

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