Economie – Raiffeisen a bien entamé cette «année charnière»

Publié

ÉconomieRaiffeisen a bien entamé cette «année charnière»

LEUDELANGE - La banque Raiffeisen est entrée de plain-pied dans une nouvelle dynamique.

MM. Barbier, Hoffmann et Bour (de g. à d.) sont respectivement membre, président et vice-président du comité de direction.

MM. Barbier, Hoffmann et Bour (de g. à d.) sont respectivement membre, président et vice-président du comité de direction.

Editpress

Nouveau siège, nouvelle plate-forme informatique, identité visuelle rajeunie, résultats semestriels satisfaisants. Raiffeisen a bien débuté «cette année charnière pour le développement futur de la banque», a souligné mercredi Jean-Louis Barbier, membre du comité de direction, au moment de commenter la situation financière à fin juin 2013.

Tous les voyants sont au vert pour Raiffeisen avec une croissance nette positive au premier semestre. Par rapport au 31 décembre 2012, les prêts et crédits accordés à l'économie nationale ont augmenté de 3% et le total des avoirs sous gestion est en hausse de 1%. Sur un an, les deux composantes grimpent respectivement de 2,7 et 7%. Les dépôts de la clientèle fléchissent légèrement au profit de placements plus alternatifs, qui dopent les commissions.

Un fort ancrage national

280 collaborateurs sur 565 ont rejoint cet été le nouveau siège social à Leudelange, rue Léon-Laval, qui comprend aussi une agence. Un investissement de 50 millions d'euros pour un bâtiment moderne construit sur 10 000 m², qui doit contribuer au renouvellement de l'image de l'établissement. «Notre nouveau logo traduit aussi l'évolution de Raiffeisen d'une coopérative bancaire servant surtout le secteur agricole et viticole vers un établissement bancaire solide et compétitif», développe Guy Hoffmann, président du comité de direction.

Cette nouvelle identité vient appuyer la stratégie qui est de s'orienter davantage vers les résidents étrangers. «Cela fonctionne plutôt bien avec la population portugaise», observe M. Barbier. Le fort ancrage national de la banque reste un atout. Il la préserve des retraits liés à l'approche de la levée du secret bancaire, même si quelques départs de clients étrangers ont déjà été enregistrés.

Mathieu Vacon

Ton opinion