Jimmy Eat World – «Retrouver l’esprit de "Bleed American"»

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Jimmy Eat World«Retrouver l’esprit de "Bleed American"»

Le groupe de rock mélodique américain est mardi soir à la Rockhal.

L’essentiel»: Vous venez de sortir «Damage». Quelle direction avez-vous souhaité prendre?

Rick (bassiste): Le contrat avec notre ancienne maison de disques venait de s’achever, nous étions à la recherche d’un label et nous avons discuté avec plusieurs d’entre eux. Après notre signature chez RCA, nous étions juste quatre gars contents d’enregistrer, essayant de retrouver l’esprit de la période «Bleed American».

Comment s’est passée la collaboration avec le producteur Alain Johannes?

Nous étions assez fans de son travail, il a participé à de grands albums. Nous le connaissions, par l’intermédiaire d’amis communs qui nous l’ont présenté. Il s’est avéré qu’il aimait également notre musique. Sur les deux précédents albums, nous avions enregistré dans le même studio en Arizona, avec les mêmes équipements. Du coup, nous avions besoin de changement et nous sommes allés enregistrer dans son studio, à Los Angeles, qui se trouve dans sa maison. Nous avons ainsi pu rester concentrés sur notre son.

Un disque tous les trois ans. Vous avez trouvé le bon rythme?

C’est vrai que c’est un rythme que nous avons depuis longtemps, mais ce n’est jamais pour les mêmes raisons. Cela peut parfois prendre du temps pour trouver l’inspiration ou rencontrer les bonnes personnes avec qui travailler.

Jimmy Eat World a 20 ans cette année. Un événement spécial est-il prévu?

Bien sûr! Nous ne savons pas encore quelle forme cela prendra, mais nous voulons fêter ça, le fait d’être restés aussi longtemps ensemble.

Comment décrire le style JEW?

Nous sommes tout simplement un groupe de rock mélodique.

Quel genre de musique écoutez-vous à la maison?

J’écoute vraiment toutes sortes de styles. Je suis assez fan du dernier album de Queens of the Stone Age, qui a su me séduire au fil des écoutes.

Vous tournez beaucoup. Avez-vous un lieu de prédilection?

Chaque lieu est différent, même si les concerts peuvent se ressembler. Le public change, donc chaque set est unique.

Recueilli par Cédric Botzung

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