Traitement vitaminé – Samir Nasri visé par une enquête antidopage

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Traitement vitaminéSamir Nasri visé par une enquête antidopage

Le Français est visé par une enquête de l'Agence espagnole antidopage après avoir été mentionné par une clinique comme l'un des bénéficiaires d'un traitement vitaminé.

Samir Nasri est prêté cette saison au FC Séville.

Samir Nasri est prêté cette saison au FC Séville.

AFP/Miguel Riopa

Une clinique de Los Angeles s'est vanté sur Twitter d'avoir eu comme patient Samir Nasri, pour un traitement vitaminé. «Suite à la parution de cette information, l'Agence a déclenché une enquête pour savoir de quel traitement il s'agit», a déclaré une source de l'Agence espagnole antidopage (AEPSAD). L'information a été révélée par le quotidien El Pais, mercredi après-midi. «La présence d'un sportif dans une clinique comme celle-ci est suspecte en tant que telle», avait déclaré au journal une source de l'AEPSAD.

L'enquête a été déclenchée par un tweet de la clinique en question, Drip Doctors, de Los Angeles, dans lequel l'établissement se targue d'avoir fourni un traitement «à domicile» à Samir Nasri. «Le traitement au goutte à goutte Immunity Drip IV lui permettra de rester hydraté et en top forme pendant son intense saison au Séville FC», assure la clinique. Drip Doctors offre des traitements cosmétiques et anti-âge, mais aussi des cures à base de vitamines injectées en intraveineuse, voire des piqûres pour améliorer le système immunitaire, l'énergie, le métabolisme. Sur son site, la clinique se félicite d'avoir une «clientèle de haut vol».

Elle précise que l'Immunity Drip IV contient des vitamines C et B, de la Lysine (un acide aminé) et du zinc, mélangés à des nutriments spécialement créés pour mieux combattre les virus. L'affaire est devenue virale en raison de l'apparent piratage du compte Twitter de Samir Nasri, qui a répondu à ce tweet le mentionnant en précisant qu'il avait ensuite aussi profité «d'un service sexuel complet» avec la belle doctoresse brune apparaissant sur la photo de la clinique. Le joueur s'est excusé mercredi, assurant que son compte avait été piraté et sans mentionner le traitement. Les règles en vigueur en matière de dopage interdisent les infusions intraveineuses de plus de 50 millilitres. L'Agence antidopage espagnole est «en contact avec toutes les parties», a assuré la source à l'AFP.

(L'essentiel/AFP)

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