Après une altercation – Serge Aurier sera jugé pour violences sur policier

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Après une altercationSerge Aurier sera jugé pour violences sur policier

Le défenseur du PSG, dont la garde à vue a été prolongée mardi matin de 24 heures, aura rendez-vous au tribunal au mois de septembre.

Il a été placé en garde à vue pour «violences volontaires sur personne dépositaire de l'autorité publique».

Il a été placé en garde à vue pour «violences volontaires sur personne dépositaire de l'autorité publique».

AFP

L'international ivoirien du PSG sera jugé en correctionnelle à Paris, le 26 septembre prochain, pour violences sur personne dépositaire de l'autorité publique, après une altercation avec des policiers à la sortie d'une boîte de nuit, a-t-on appris de source judiciaire.

Selon une source proche de l'enquête, Serge Aurier conteste avoir volontairement porté un coup de coude au thorax d'un des policiers qui l'ont interpellé lundi au petit matin. Il affirme que les policiers étaient agressifs et a déclaré avoir lui-même reçu des coups, faisant constater une blessure au front et à la lèvre inférieure, a précisé son entourage. Il a d'ailleurs déposé plainte pour violences policières.

Une «gentille bête»

Le défenseur du PSG a été interpellé à l'aube lundi après une sortie de boîte de nuit «un peu agitée», et une altercation avec la police, selon une source policière. Il a été placé en garde à vue pour «violences volontaires sur personne dépositaire de l'autorité publique», a précisé une source judiciaire.

Serge Aurier s'était déjà fait remarquer en février dans une vidéo filmée via l'application Périscope sur les réseaux sociaux, dans laquelle il traitait son entraîneur, Laurent Blanc, de «fiotte» (homosexuel en argot) et égratignait d'autres coéquipiers, dont Zlatan Ibrahimovic qualifié de «gentille bête».

Mis à pied par le PSG, il avait fini par reconnaître avoir «fait une grosse connerie» et avait fait son retour sur les terrains début avril lors du quart de finale aller de Ligue des champions contre Manchester City. Avec cette nouvelle affaire, l'image du club se voit de nouveau écornée par le comportement de son latéral droit, titulaire à son poste et dont la valeur marchande est de 20 à 25 millions d'euros, raison pour laquelle les dirigeants parisiens ne l'ont pas licencié dans l'affaire Périscope. Le joueur est sous contrat au PSG jusqu'en juin 2019.

(L'essentiel/AFP)

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