Emission sur «M6» – «Super kids», un concours de jeunes prodiges

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Émission sur «M6»«Super kids», un concours de jeunes prodiges

Ce concours d'excellence réservé à de jeunes artistes aux «capacités extraordinaires» est à partir de mercredi le nouveau divertissement sur lequel mise «M6».

Animé par Faustine Bollaert et Stéphane Rotenberg, «Super kids» se veut plus spectaculaire que des télé-crochets très fédérateurs comme l'ancienne émission de M6 «Graines de Stars» (1996-2003) ou «The Voice Kids» sur TF1 qui attire quelque 5,5 millions de téléspectateurs en moyenne. Douze «superkids» de 9 à 16 ans se produiront chaque mercredi en prime time sur scène pour obtenir le meilleur score sur 200 points, attribués par un échantillon de 100 spécialistes et par le jury composé par Liane Foly, Philippe Candeloro, Alizée, Gérard Louvin.

Les quatre meilleurs scores vont s'asseoir dans «la salle des scores» pour qu'à la fin de chaque émission, y siègent quatre finalistes. Ce système de notation favorise le suspense tout au long de l'émission. «La pluridisciplinarité est l'originalité de l'émission», explique Stéphane Rotenberg, «les arts majeurs, les arts vivants et le sport sont représentés. Ces univers cloisonnés se rencontrent peu alors qu'ici, on les marie».

Du rock, du cirque, du sport

Les enfants ont tous été recrutés en fonction de leur niveau d'excellence dans leurs disciplines respectives. «Ce sont des bêtes à concours, ils sont habitués à la compétition et au jugement», fait valoir l'animateur, «leurs entraîneurs sont beaucoup plus durs que les membres du jury, ça ne plaisante pas et les larmes sont finalement rares». Il y a un duo de jeunes garçons de 11 et 13 ans qui s'entraînent au trampoline pour les Jeux olympiques, le plus jeune hypnotiseur de France, des musiciens virtuoses.

«On a même un enfant de neuf ans qui fait du stand-up et de la comédie, dit-il encore. On a vraiment une palette extrêmement large de performances». Carla et Nicolas, «leurs vrais prénoms», précise-t-on, sont des vice-champions du monde de rock sauté. L'art du cirque est aussi très présent. Comme avec «cette gamine qui a décidé de dompter des lions, elle y va», raconte Stéphane Rotenberg. «La différence réside aussi dans l'affect», ajoute Faustine Bollaert «on prend le temps de découvrir ces jeunes, on va filmer chez eux». L'émission se veut «familiale et fédératrice», précise-t-elle.

(L'essentiel/AFP)

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