Nouveau scandale? – Suspicions autour du ministère des Finances

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Nouveau scandale?Suspicions autour du ministère des Finances

LUXEMBOURG - Pierre Gramegna (DP) aurait fait appel à un cabinet de conseil externe pour réaliser le «screening» de son ministère, sans appel d'offres, indique vendredi le «Lëtzebuerger Land» .

Le choix du cabinet McKinsey pour auditer les dépenses du ministère des Finances aurait été réalisé sans appel d'offres et alors que la fille de Pierre Gramegna figurait au sein du personnel, selon le Land.

Le choix du cabinet McKinsey pour auditer les dépenses du ministère des Finances aurait été réalisé sans appel d'offres et alors que la fille de Pierre Gramegna figurait au sein du personnel, selon le Land.

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Deux jours après la présentation du budget 2014 et une semaine après les révélations sur les départs simultanés de trois fonctionnaires, le ministère des Finances se trouve une nouvelle fois sur le devant de la scène. Selon les informations publiées vendredi, dans le Lëtzebuerger Land, l'administration dirigée par Pierre Gramegna (DP) a fait appel à un cabinet de conseil externe pour réaliser l'analyse précise des dépenses du ministère.

Une démarche réalisée dans le cadre de la volonté d'économies annoncée par la coalition gouvernementale. Problèmes: le choix du cabinet McKinsey s'est fait non seulement sans appel d'offres, mais ce choix a été entériné alors même que la fille du ministre faisait partie du personnel du cabinet de conseil. Selon le Land, cette dernière a travaillé au sein de McKinsey jusqu'au 1er mars dernier, avant de prendre une année sabbatique. Une présence qui fait planer le doute sur l'impartialité du choix du cabinet de conseil, indique l'hebdomadaire.

Une information non commentée par McKinsey, contacté vendredi par L'essentiel. Le ministère des Finances, de son côté, indique qu'une communication sera effectuée dans le courant de l'après-midi. Une prise de parole officielle qui sera effectuée non pas par le ministre des Finances, mais par le Premier ministre Xavier Bettel, lors du Conseil de gouvernement.

(Jmh/L'essentiel)

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