Vairelles en prison – «Tony n’a pas vraiment le moral»

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Vairelles en prison«Tony n’a pas vraiment le moral»

L'ex-international de football a été entendu lundi après-midi par un juge d'instruction auprès de qui il a nié être l'auteur des coups de feu qui ont blessé trois vigiles d'une discothèque.

Le 22 février, l'affaire a connu un nouveau tournant avec la libération de l'un des frères Vairelles, Giovan, que les vigiles ne reconnaissent plus comme l'un des tireurs. (AFP)

Le 22 février, l'affaire a connu un nouveau tournant avec la libération de l'un des frères Vairelles, Giovan, que les vigiles ne reconnaissent plus comme l'un des tireurs. (AFP)

Tony Vairelles, placé en détention provisoire depuis le 25 octobre 2011, a été entendu par le juge et a par ailleurs déposé une nouvelle demande de remise en liberté. «Tony Vairelles a confirmé devant le juge ce qu'il avait dit aux policiers lors de son arrestation: il est venu chercher ses deux frères en voiture devant cette discothèque, il a entendu les coups de feu, mais il n'en est pas l'auteur», a déclaré l'un de ses avocats, Me Liliane Glock, à l'issue de l'audition.

L'ex-footballeur, ainsi que trois de ses frères, Giovan, Jimmy et Fabrice, tous mis en examen pour tentatives d'assassinats, sont suspectés d'avoir blessé par armes à feu trois vigiles d'une discothèque d'Essey-lès-Nancy (Meurthe-et-Moselle) dans la nuit du 22 au 23 octobre. Selon l'accusation, Jimmy et Giovan (30 et 20 ans) ont été expulsés de la discothèque après une altercation, puis sont revenus armés avec Tony (38 ans) et Fabrice (40 ans) et auraient alors ouvert le feu sur les portiers.

Libération de Giovan

«Tony n'est pas très en forme. Il trouve le temps long dans sa prison de Metz, il est tendu, il n'a pas vraiment le moral, il en a marre», a dit l'un de ses avocats, Me Virginie Barbosa. Fin janvier, le dossier avait connu un premier rebondissement, avec la mise en examen des trois portiers pour violences avec armes. Ils sont soupçonnés d'avoir utilisé des bombes lacrymogènes ainsi qu'une matraque en acier à l'extérieur de l'établissement contre les frères Vairelles.

Le 22 février, l'affaire a connu un nouveau tournant avec la libération de l'un des frères Vairelles, Giovan, que les vigiles ne reconnaissent plus comme l'un des tireurs.

(L'essentiel Online/AFP)

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