Tout pour la conduite

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Tout pour la conduite

À l’image du profilage soigné de sa carrosserie pour éviter tout délestage aérodynamique, la 911 GT2 possède des trains de roulement sophistiqués à tous égards. Le train arrière dispose ainsi d’un différentiel autobloquant, à effet variable en charge et en décélération, qui garantit une motricité optimale.

Le régulateur de trajectoire électronique PSM veille aussi au grain, mais reste bien entendu déconnectable. Surbaissé et chaussé en 19 pouces, le châssis est pourvu également de série d’un système de freinage PCCB à disques en céramique qui donne des ralentissements de voiture de course, stables dans le temps et aussi violents que les accélérations.

À ce propos, le Launch Assistant, aussi de série, peut automatiser les séquences de démarrage pour les rendre les plus toniques possibles. À réserver aux circuits fermés, bien sûr.

Puissance et sobriété

S’appuyant sur la base du «boxer» - à six cylindres à plat opposés - de la 911 Turbo, celui de la GT2 s’en distingue par une suralimentation à deux turbocompresseurs au lieu d’un. À géométrie variable, ils se signalent notamment par leur turbine agrandie et leur pression de suralimentation plus élevée.

Dans le détail, la température du mélange air/carburant est également moins élevée que sur le moteur de la 911 Turbo, l’ensemble de ces dispositions lui faisant gagner cinquante chevaux. Ainsi qu’une réduction de la consommation pouvant atteindre 15 % en pleine charge. Bien aussi pour contenir le CO2.

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