Echanges à l'Athénée – Trois ministres ont répondu à 650 lycéens

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Échanges à l'AthénéeTrois ministres ont répondu à 650 lycéens

LUXEMBOURG - Étienne Schneider, François Bausch et Pierre Gramegna ont échangé avec 650 lycéens sur l’étude Rifkin, ce lundi, à l’Athénée.

20170130, Luxembourg, Ath�n�e du Luxembourg, 24, boulevard Pierre Dupong, �tienne Schneider, Pierre Gramegna et Fran�ois Bausch r�pondront lors de la �Matin�e d��tudes InterLyc�es� aux questions relatives au rapport strat�gique Rifkin, Francois Bausch, Pierre Gramegna, Etienne Schneider, Jos Salentiny, Photo Fabrizio Pizzolante

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Ils ne sont pas tous en âge de voter, mais leurs questions ont fait mouche. Près de 650 lycéens du Luxembourg et de la Grande Région sont venus écouter les réponses d’Étienne Schneider, ministre de l’Économie, Pierre Gramegna, ministre des Finances et François Bausch, ministre des Infrastructures, sur l’étude Rifkin à l’occasion de l’Interlycées. Du futur de l’emploi à la mobilité en passant par les ressources d’énergies et l’alimentation, les échanges ont été nombreux, précis et franchement sympathiques.

Quand François Bausch s’essaie à un sondage à main levée pour évaluer quelle part des jeunes rêvent encore de posséder une voiture, un lycéen taquin lui répond que «la mobilité en transport en commun lui a coûté une heure de retard». La scène a amusé les ministres, au moins autant que l’assemblée, mais elle montre que les sujets d’avenir préoccupent les élèves. «Ils sont convaincus par le développement durable, mais souhaitent aussi plus de justice sociale», décrypte Étienne Schneider.

Du côté des participants en effet, ce sont ces thèmes qui reviennent le plus souvent, avec également la transition vers de nouvelles formes d’emploi: «Je ne suis pas certain que nous arriverons à lutter contre le chômage avec le développement de l’automatisation», craint Emmanuel, 17 ans. «Sur le papier, les idées sont bonnes, encore faut-il pouvoir les mettre en place» s’interroge Vincent, 17 ans. «Prenons la question du bio dans les écoles. C’est une bonne idée. Mais il est nécessaire de financer tout cela», illustre Jonathan, 16 ans. Autant de défis auxquels les responsables politiques devront apporter de nouvelles réponses. Le rendez-vous est pris.

(Thomas Holzer/L'essentiel)

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