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Funérailles d’Elizabeth IITrump se paie Biden, relégué au 14e rang de Westminster

L'ancien président s’est moqué de son successeur, installé loin des premières rangées de l’abbaye de Westminster.

Joe et Jill Biden étaient assis à côté de notre président.

Joe et Jill Biden étaient assis à côté du président suisse.

Capture d’écran France 2

Le nombre de places dans l’abbaye de Westminster n’étant pas extensible, ni Barack Obama ni Donald Trump n’ont reçu d’invitation pour les funérailles de la reine. Lundi, jour des obsèques, le 44e président des États-Unis a publié sur Twitter une vidéo rendant hommage à la défunte monarque, après un premier communiqué diffusé le jour de son décès. Après avoir lui aussi salué la mémoire d’Elizabeth II, le 8 septembre, sur Truth Social, Donald Trump a réagi aux funérailles de la reine… à sa manière.

Donald Trump ne rate pas une occasion de chambrer Joe Biden.

Donald Trump ne rate pas une occasion de chambrer Joe Biden.

Getty Images via AFP

Sur son réseau social, l’ex-président des États-Unis s’est moqué de Joe Biden, qui était installé aux côtés du président suisse, Ignazio Cassis, au 14e rang. «Voilà ce qui est arrivé à l’Amérique en deux petites années. Aucun respect!» a pesté, sans beaucoup de respect pour la défunte, Donald Trump sur Truth Social. «Cela reste une bonne occasion pour notre président de faire la connaissance des dirigeants de certains pays du tiers-monde», a ajouté le milliardaire.

Donald Trump estime que son successeur a été relégué loin derrière.

Donald Trump estime que son successeur a été relégué loin derrière.

Truth Social

«Si j’étais président, ils ne m’auraient pas installé là-bas derrière. Et notre pays serait bien différent de ce qu’il est actuellement!» a encore persiflé le républicain, avant d’ajouter une dernière moquerie un peu plus tard: «Dans l’immobilier, comme en politique et dans la vie, l’emplacement est primordial».

Pourtant, l'ancien président n'aurait sans doute pas eu de meilleure place que son successeur. Le Daily Mail explique en effet que le placement du président américain n’avait rien d’une décision politique calculée, mais qu'elle avait été dictée par le protocole royal. Lors des funérailles, les dirigeants politiques des pays du Commonwealth avaient en effet la priorité sur ceux du reste du monde, même s'ils sont issus de pays plus petits ou moins influents. C'est pour cette raison que Joe Biden s’est retrouvé sept rangs derrière le Premier ministre canadien Justin Trudeau, mais aussi derrière les dirigeants néo-zélandais, australien, bahaméen, jamaïquain…

(joc)

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