Covid-19 – Un confinement fort à Metz souhaité par le maire

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Covid-19Un confinement fort à Metz souhaité par le maire

METZ - François Grosdidier souhaite un confinement fort au niveau local pour lutter contre la poussée du Covid. Il évoque aussi la prise en charge de patients par le Luxembourg.

A picture taken on January 5, 2021 shows a view of empty streets in front of the cathedral Saint-Etienne in Metz, eastern France, as a new curfew is in effect at 6pm in 15 French departments to fight against the spread of the new coronavirus. - France promised on January 4, 2021 to speed up Covid vaccinations, but failed to silence critics who accused the government of "amateurism" over the slow start to its inoculation campaign. (Photo by JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN / AFP)

A picture taken on January 5, 2021 shows a view of empty streets in front of the cathedral Saint-Etienne in Metz, eastern France, as a new curfew is in effect at 6pm in 15 French departments to fight against the spread of the new coronavirus. - France promised on January 4, 2021 to speed up Covid vaccinations, but failed to silence critics who accused the government of "amateurism" over the slow start to its inoculation campaign. (Photo by JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN / AFP)

AFP/Jean-christophe Verhaegen

En proie à une hausse très importante du nombre de cas de Covid-19 avec un taux d'incidence deux fois supérieur à la moyenne française, Metz et sa métropole se trouvent dans une situation alarmante sur le plan sanitaire. Un contexte particulier qui a poussé le maire de la ville, François Grosdidier, à émettre l'idée «d'un confinement fort», là où la «poussée épidémique» est intense.

Sur BFMTV, l'élu a vivement critiqué le couvre-feu à 18h, qu'il considère comme contre-productif. «Nous sommes pourtant bien disciplinés. En Moselle, nous ne faisons pas l'apéro à 18h (...) Cette règle empêche les travailleurs d'aller chercher leurs enfants, étouffe la culture et tue les commerçants (...) Dans le même temps, cela précipite les personnes au même endroit et au même moment».

Le Luxembourg peut-il encore dépanner?

Le maire Les Républicains a par ailleurs fait part du risque d'engorgement des hôpitaux mosellans. «On est pratiquement au niveau de la première vague, au cours de laquelle les hôpitaux étaient complètement débordés. Heureusement, nos voisins sarrois et luxembourgeois avaient pu accueillir un certain nombre de patients, ce qui serait plus difficile aujourd'hui».

Le Luxembourg s'étant pourtant dit «disposé à proposer son aide» aux pays voisins, si les capacités du système hospitalier du Luxembourg le permettent». Onze patients de la région française frontalière du Grand Est avaient été pris en charge au Grand-Duché, au cours de la première vague.

(th/L'essentiel)

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