Etats-Unis – Un émeutier du Capitole retrouvé grâce à Instagram
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États-UnisUn émeutier du Capitole retrouvé grâce à Instagram

À l’aide de la reconnaissance faciale, le FBI a retrouvé un émeutier qui apparaissait sur des photos faites durant la prise d’assaut du Capitole.

Le port du bonnet a facilité le travail du logiciel et des enquêteurs.

Le port du bonnet a facilité le travail du logiciel et des enquêteurs.

fbi/huffpost

Les agents du FBI n’utilisent pas seulement la reconnaissance faciale pour confirmer l’identité d’un suspect. Dans l’affaire de l’émeute du Capitole, ils s’en sont servis pour découvrir directement une identité. Ils ont fait des recherches sur le web en utilisant «un outil de reconnaissance faciale open source, connu pour fournir des résultats fiables», a révélé le site HuffingtonPost.

Ils ont introduit dans le logiciel des photos publiques de la tragédie qui les a renvoyés à une page Instagram, également publique, où le suspect apparaissait sur de nombreux clichés. Le compte appartenait visiblement à sa petite amie. Les agents ont eu la chance que leur suspect, Randolph, porte la même tenue vestimentaire que sur les photos de l’assaut du Capitole. Le port d’un bonnet de marque a notamment facilité les recherches et le travail de l’outil de reconnaissance faciale impliqué.

Deux agents sous couverture

Les enquêteurs ont ensuite trouvé des comptes Facebook appartenant apparemment aux membres de la famille de Randolph, révélant son nom complet. Ils ont pu recouper son identité avec celle enregistrée pour son permis de conduire et l’ont surveillé à son domicile et sur son lieu de travail. Pour confirmer la participation de Randolph aux émeutes, deux agents du FBI sous couverture l’ont approché sur son lieu de travail, où il portait toujours le même bonnet sur la tête. Le suspect s’est alors laissé aller à des confidences, se vantant d’avoir participé à l’assaut qu’il a qualifié de «p* de fun».

Les outils de reconnaissance faciale font débat. Clearview AI, le plus connu d’entre eux, est accusé par ses détracteurs de fournir une «surveillance de masse illégale».

(L'essentiel)

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