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Coronavirus au LuxembourgUn quart des personnes invitées se sont fait tester

LUXEMBOURG - 24% des personnes qui ont reçu une invitation pour effectuer le test au coronavirus y ont répondu favorablement, a indiqué ce mercredi Paulette Lenert.

Le testing à large échelle va se poursuivre dans le pays, «au moins jusqu'à février».

Le testing à large échelle va se poursuivre dans le pays, «au moins jusqu'à février».

AFP

24%. C'est le pourcentage de résidents et de frontaliers qui ont répondu favorablement à l'invitation à se faire tester, a indiqué ce mercredi Paulette Lenert, la ministre de la Santé. Pour rappel, les tests à grande échelle ont été lancés le 19 mai dernier. 191 282 personnes (dont 151 186 résidents) ont jusqu'à présent été testées. «Lorsqu'il y a beaucoup de tests, le nombre de décès est moins élevé, note Paulette Lenert. C'est une corrélation que nous remarquons également à l'étranger». «Il faut se faire tester, ça vaut la peine et cela nous aide à mieux gérer le virus», a-t-elle souligné.

Pour les prochaines semaines, la ministre indique que le testing à large échelle va se poursuivre dans le pays, «au moins jusqu'à février», avec une capacité de 53 000 tests par semaine en moyenne. «Nous allons désormais agir de manière plus ciblée, explique la ministre. Nous allons tester les groupes critiques (personnes vulnérables, le personnel de la santé) et les personnes qui transitent par l'aéroport». Paulette Lenert ajoute que les tests par échantillons vont se poursuivre, «afin d'avoir un aperçu général des infections dans la population». Enfin, le gouvernement souhaite agir en urgence sur les foyers d'infection, afin de couper rapidement la chaîne de transmission du virus».

S'agissant de la qualité des tests, Paulette Lenert a admis que les tests actuels n'étaient «pas les plus agréables». «Nous testons constamment des produits éventuellement plus performants, dans l'optique de les acheter. Il y aura peut-être des changements dans un avenir proche». La ministre a conclu en rappelant que le gouvernement «investissait dans les tests, dans le personnel». «La balle est désormais dans le camp de chacun pour que le situation reste gérable», a-t-elle martelé.

(ol/L'essentiel)

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