Petit Biscuit à la Rockhal – «Un voyage musical, qui évoque l’évasion»

Publié

Petit Biscuit à la Rockhal«Un voyage musical, qui évoque l’évasion»

ESCH-BELVAL - Nouveau prodige de l’électro française,

Petit Biscuit remplit toutes les salles où il joue. La Rockhal n’échappera pas au phénomène, samedi.

L’essentiel: Vous avez une formation classique. À quel moment avez-vous découvert l’électro?

Petit Biscuit: J’ai commencé le violoncelle à 5 ans, puis j’ai joué du piano et de la guitare. L’électro est arrivée par rapport à mes goûts. Je cherchais des sons chillwave et dubstep sur Internet, et je me suis tourné vers la composition, car j’aime créer.

Ce sont ces influences qui expliquent ce son à la fois électro et organique?

Oui, c’est un mélange de ce que j’écoute et de ce que j’ai aimé, de Tame Impala à The XX, ainsi que les influences électros. Ça vient aussi de ma formation musicale. Pour la composition, je n’ai aucune règle, je procède différemment à chaque fois, ça peut partir du piano, d’une guitare, d’une voix pitchée. Sur «Sunset Lover», c’est un ami qui chante, j’ai modifié la voix.

Les titres évoquent l’ailleurs. Un voyage musical ou l’amour du voyage?

Les deux. C’est un voyage musical, car je crée quelque chose de parlant, qui évoque l’envie de s’évader.

Comment adaptez-vous les morceaux sur scène?

Je me produis seul, avec mes instruments. J’ai une guitare, des percussions et des machines. Il y a eu un gros travail autour du live, c’est le moyen de rendre la musique plus vivante. Ça a aussi influencé les compositions. Je me fais vraiment plaisir sur scène, j’ai envie de faire rêver et danser.

Vos dates affichent complet. Comment gère-t-on le succès à 17 ans?

Je le gère plutôt bien, j’essaye de garder la tête froide. Au début, c’était juste par plaisir et ça prend bien, c’est bon signe.

(Recueilli par Cédric Botzung/L'essentiel)

Petit Biscuit

Samedi, 20 h 30, à la Rockhal, à Esch-Belval. Complet.

Ton opinion