Jean-Claude Juncker – «Une croissance maximale de 1,7% pour 2013»
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Jean-Claude Juncker«Une croissance maximale de 1,7% pour 2013»

LUXEMBOURG - Le Premier ministre a fait ce vendredi un tour d'horizon de la situation du pays, après le Conseil de gouvernement. Tous les sujets y ont été évoqués…

Dans un contexte économique compliqué, Jean-Claude Juncker fait un tour d'horizon de la situation du pays.

Dans un contexte économique compliqué, Jean-Claude Juncker fait un tour d'horizon de la situation du pays.

L'essentiel/Chloé Murat

Quelques heures après la tenue du traditionnel Conseil de gouvernement, Jean-Claude Juncker organise ce vendredi une conférence de presse. Objectif: faire un point sur la situation générale du pays, quelques jours après la présentation officielle du budget 2013 par le ministre des Finances, Luc Frieden.

Budget: «Je ne trouve pas correct que tout le monde dise que le gouvernement ne s'occupe pas du déficit. La preuve c'est que comparé à 2009, où le déficit était de 3,9%, il ne sera que de 2,8% en 2013. Les dépenses ne représenteront que 1,8% du PIB. Je ne dis pas qu'on a la main à 100% sur les finances, mais on réduit les dépenses.» «Il faut faire attention où l'on fait des économies afin de ne pas renforcer la récession au lieu d'encourager la croissance. Si nous n'avions pas changé notre politique des dépenses, nous aurions un déficit de 69,3% en 2013 alors qu'il ne sera que de 25% finalement.»

Chômage: «La situation est inacceptablement élevée et nous dépensons 200 millions d'euros de plus en 2012 rien que pour financer le fonds de l'emploi par rapport à 2011. En 2013, nous réaliserons un investissement total de 738 millions pour lutter contre le chômage. À titre de comparaison, nous avions mis pas moins de 1,4 milliard d'euros sur la table en 2009».

«Nous tablons d'ailleurs sur une croissance maximale de 1,7% en 2013.»

TVA à 15%: «La société eBay restera au Luxembourg après 2015». Une allusion à l'obligation européenne d'harmoniser les législations en matière d'e-commerce au sein des pays membres. Une nouvelle règle applicable d'ici à 2015 et qui sera synonyme de perte de 600 millions d'euros annuels de recettes fiscales.

(jmh/chm / L'essentiel Online)

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