Stage au Luxembourg – Une star du rugby a régalé les gamins de Cessange

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Stage au LuxembourgUne star du rugby a régalé les gamins de Cessange

Maxime Mermoz, international français de Newcastle, a rencontré mercredi à Cessange, 55 jeunes, lors d'un stage qu'il parraine.

En pleine préparation avec son nouveau club de Newcastle, Maxime Mermoz, 30 ans, international français (35 sélections) originaire d'Épinal, s'est levé à l'aube, mercredi, pour faire un aller et retour dans la journée entre l'Angleterre et le Luxembourg.

À fond dans son rôle de parrain du Camp de rugby de la Grande Région organisé par l’ASBL «A tackle for the future» («Un plaquage pour l’avenir»), le triple champion de France et d'Europe est venu comme l'an passé partager son amour de ce sport avec 55 enfants, âgés de 7 à 14 ans, au stade Boy-Konen de Cessange. Disponible, le joueur dont le frère travaille au Grand-Duché, a réalisé un rêve pour ces jeunes.

«Quand on travaille avec Maxime Mermoz, on a envie de bien faire. Il nous a montré comment faire de bonnes passes. Avoir un tel joueur ici au Luxembourg, cela ne va pas se représenter tous les jours. Il est super sympa, il rigole, il nous parle», racontait l'une des quelques filles du camp, Bianca, 12 ans, résidant au Kirchberg. «On apprend plein de nouvelles choses, il nous encourage, nous félicite, cela rend fier», abondait Ruslan, 13 ans, de Bissen.

De quoi accompagner l'essor d'un sport qui compte mille licenciés au pays et va bientôt voir naître à Dudelange un quatrième club.

Trois questions à Maxime Mermoz

L'essentiel: Pourquoi avoir tenu à être présent pour ce camp au Luxembourg?

Maxime Mermoz: C'est génial de partager un moment avec ces jeunes. C'est un bol d'air dans une période de préparation physique fatigante avec Newcastle. Je suis originaire des Vosges, non loin d'ici, et parrainer un stage dans la région avait du sens pour moi.

Quel message voulez-vous transmettre à ces jeunes?

Petit, quand je voyais un joueur professionnel, cela me faisait rêver. C'est un plaisir de passer de l'autre côté. Ils doivent continuer à s'amuser, se rappeler que c'est juste un jeu.

Depuis votre venue l'an passé vous avez quitté Toulon pour l'Angleterre...

J'ai eu besoin de retrouver plus de plaisir au quotidien. J'ai pu partir à Leicester et c'était magnifique. Là, j'entame un nouveau cycle à Newcastle et à presque 31 ans j'ai l'impression de redevenir un petit jeune.

(Nicolas Martin/L'essentiel)

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