«Trierweilergate» – Valérie Trierweiler aura le tweet prudent

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«Trierweilergate»Valérie Trierweiler aura le tweet prudent

La première dame a voulu mettre fin à la polémique du tweet qui avait marqué les législatives françaises en juin sur le ton de l'humour.

Alors qu'elle était en déplacement à Brest avec le chef de l'État, la compagne de François Hollande a tenté samedi de mettre fin à la polémique du tweet en répondant, sourire aux lèvres, à BFMTV: «Je tournerai sept fois mon pouce maintenant avant de tweeter», a-t-elle promis. Plus tôt dans la journée, François Hollande avait évoqué l'affaire à l'occasion de l'interview présidentielle du 14 Juillet: «Je suis pour une claire distinction entre vie publique et vie privée et donc je considère que les affaires privées se règlent en privé et je l'ai dit à mes proches pour qu'ils respectent scrupuleusement ce principe» a expliqué le chef de l'État. «Les Français sont, j'allais dire, comme moi, ils veulent que les choses soient claires, que l'État soit dirigé par celui qu'ils ont choisi et qu'il n'y ait aucune interférence», a-t-il ajouté. Prié de dire si une telle affaire pouvait se reproduire, il a répondu: «Non». «Valérie veut garder son activité professionnelle, je comprends», a-t-il dit de sa compagne, journaliste à Paris-Match. «Elle sera présente à mes côtés lorsque le protocole l'exigera».

Le tweet a fait basculer la vie privée dans la vie publique

Valérie Trierweiler avait provoqué la stupeur et le premier couac de la présidence Hollande en postant le 12 juin ce tweet dans lequel elle apportait ses encouragements à Olivier Falorni, candidat dissident du Parti socialiste à La Rochelle. Son adversaire, Ségolène Royal, qui avait reçu le soutien officiel de François Hollande, avait été battue le dimanche suivant. La presse britannique avait alors évoqué une «guerre des roses». L'affaire du tweet a été relancée mercredi par des propos du fils aîné du chef de l'État, Thomas Hollande, rapportés par un hebdomadaire, mais qu'il a qualifiés de «déformés».

Dans sa dernière édition, Le Point relatait une conversation tenue avec Thomas Hollande dans laquelle il critique Valérie Trierweiler pour son tweet de soutien envoyé à la veille du 2e tour des législatives. «Ce que je reproche au tweet, c'est d'avoir fait basculer la vie privée dans la vie publique», a raconté l'aîné des quatre enfants de François Hollande et Ségolène Royal. «Ça m'a fait de la peine pour mon père, il déteste tellement que l'on parle de sa vie privée. Ça a détruit l'image normale qu'il avait construite»

(L'essentiel Online/leo)

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