Festival de Cannes – Vertiges de l’amour sur les marches
Publié

Festival de CannesVertiges de l’amour sur les marches

Grands sentiments et stars de sortie, les badauds et les festivaliers en ont pris plein les mirettes.

Le bruit laissant entendre qu’il n’y a pas de stars à Cannes vient de gens qui n’ont pas mis les pieds au festival. Naomi Watts craquant pour Antonio Banderas et Anthony Hopkins se bourrant de Viagra pour honorer une belle plante blonde aux jambes infinies jouée par la découverte Lucy Punch, c’est le spectacle réjouissant qu’a offert Woody Allen avec le jubilatoire «You Will Meet a Dark Stranger».

Notre Woody chéri a de nouveau fait souffler un vent de paillettes sur le festival avec ses deux égéries de blanc vêtues. Elles ont cédé la place à la craquante Mélanie Thierry, lumineux objet de désir dans «La princesse de Montpensier», de Bertrand Tavernier. Les hommes hurlaient à la lune dans la salle et sur l’écran devant ses charmes, tandis que les dames s’essuyaient les yeux en se laissant porter par cette belle histoire d’amour et de guerre.

Tous n’ont pu que s’ébaudir devant la plastique de Louise Bourgoin, éblouissante de beauté dans «L’autre monde», thriller de Gilles Marchand, où elle hante une ville virtuelle et un Grégoire Leprince-Ringuet bien réel. Moins glamour mais tout aussi passionnés, les Anglais banlieusards du merveilleux «Another Year», de Mike Leigh, ont remis une dose de réalité dans un monde de rêve en démontrant que l’amour ne dépend ni de l’âge ni de la condition sociale. Après Robin des Bois, c’est Cupidon qui a décoché ses flèches sur la Côte d’Azur.

Ton opinion