Moments de gêne – Voici comment éviter les malaises télé en famille

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Moments de gêneVoici comment éviter les malaises télé en famille

Les contenus de sexe explicites dans un film ou une série, rien de très choquant. Mais que faire lorsque l'on est devant l'écran avec les parents? Grosse gêne obligée.

Les soirées télé en famille peuvent se transformer en moments de gêne.

Les soirées télé en famille peuvent se transformer en moments de gêne.

AFP

De nombreux téléspectateurs ont connu ce genre de moment. Lors d'une soirée télévisée en famille, une scène de sexe est diffusée à l'écran. Pendant ce temps, pas un mot dans le salon. Un silence de mort règne, tout le monde est gêné. Voici quelques conseils pour éviter cela.

1. L'esquive. Personne ne sait où se mettre, tout le monde veut se faire tout petit. Là, vous pouvez éventuellement la jouer lâche et partir. Mais il faut absolument justifier ce geste. Vous ne pouvez pas partir comme ça sous prétexte qu’une paire de seins s’imposent devant vos yeux et ceux des parents. Vous risquez de rendre l’atmosphère encore plus tendue après. Du coup, trouvez un prétexte. Prétendez avoir envie d’aller aux toilettes, avoir un appel ou n’importe quoi. Le must du must: allez préparer une théière de tisane. Vous aurez l’air serviable en plus d’avoir esquivé ce moment stressant.

La surcouche. Attention, si vous n'êtes pas téméraire, oubliez tout de suite. L’idée est de rendre l’ambiance encore plus étrange qu’elle ne l’est déjà. Vous pouvez dire quelque chose comme: «Toi et papa vous avez déjà tenté ça?» ou «Ah non! Moi je le fais à l’envers, c’est beaucoup mieux!». Pourquoi en remettre une couche? La subtilité ici, c’est que contrairement à ce qu’il se passe sur l'écran, c’est vous qui maîtrisez le malaise. Vous pouvez donc l’arrêter à tout moment. Avec un «Oh j’rigooooollleeuuuh».

La malice. Au moment où le mec chevauche la donzelle (ou le contraire), il faut trouver le moment subtil. Attention, il convient d’être tout-à-fait précis. Pendant que les deux acteurs se frottent, on voit le double-menton de monsieur ou l'orteil tordu de madame. Le voilà le prétexte pour se tirer d’affaire et changer de sujet. «Eh bah dis donc, ses pieds, ça me fait penser à Marion. Elle a des gros pieds Marion hein? En plus, paraît qu’elle a des champi…» ou «Mon Dieu t’as vu la graisse qu’il se tape machin. On dirait Kevin. Il a grossi tu n’trouves pas maman?». Si vous avez une mère qui aime les racontars, cela marche à tous les coups.

(L'essentiel/Valentina San Martin)

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